‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du Conservatoire (volume 3)Chapitre 205 sur 330 · Mol latin qui «igiiific seiW, serré Oe près · texte numérisé non relu

Mol latin qui «igiiific seiW, serré Oe près

T/CCHNIQUE. ESTHÉTIQUE ET PÈDAGOCIE

Sons répercutés. — Les sons répercutés consistent en deux on trois sons semblables émis distinctement et rapidement l'un à la suite de l'autie sur une même syllabe. Le signe correspondant aux sons répercutés consiste en une sorte de point ou do virgule et en autant de points ou de virgules juxtaposés que le son doit être frappé de fois distinctes aver voix.

Le son simple s'appelle n])os/i'0/)/ia, qu'indique une la virgule '; le son double se nomme distropha ou dis- Irophus et est figuré par deux virgules "; entîii le triple, appelé trhtropha ou tvhlrophm, est désigné par'".

Ce son double ou triple prend, d'une manièie générale, le nom i\e strophinis.

Apo.ilropli» .

Dit^lropha //

Trislropha ///

L'ôriscus. (2) indique, comme la distropha, une note jointe à une autre à l'unisson, avec cette différence que l'émission en est plus liée. Les sons répercutés qu'on appelait voces 7'epercussx dans le langage latin du moyen âge, sont expliqués avec précision par Jean de Munis, qui les considère comme des unissons'.

Sons tremblés ou trémulants. — Dans les sons tremblés ou trémulants, le neume qui représente cette particularité d'exécution se nomme quilisma (3).

Le quilisma est toujours précédé d'une note qui est le point de départ du mouvement ascensionnel : cette note est ou un punctum, ou la dernière note d'un groupe.

Quelques auteurs pensent que la ligne brisée du quilisma a donné naissance à celle par laquelle on indique dans la musique moderne les trilles, les mordants. Quilisma est un mot grec dont le radical est kulio, en latin volvo, qui désigne une sorte de mouvement, de circonvolution consistant à rouler pour ainsi dire la voix autour d'une note [nota volubilis, note roulantei. C'était un ornement du chant servant ordinairement à relier deux notes distantes d'une tierce mineure. Supposons, par exemple, que le chant donne l^s deux notes la et do qui forment un intervalle de tierce mineure ; le signe du quilisma indiquait qu'il fallait pour ainsi dire rouler la voix autour du la avant de monter au do, en chantant la si la sol la do, ou simplement la sol la do''.

Sons étouffés ou liquescents. — Les sons étouffés sont ceux que Gui d'.\rezzo nomme liquescents. Les formules liqnescentes ou notes semi-vocales expriment une modification du son produite par l'influence directe du texte sur la mélodie.

Les sons liquescents ou semi-vocaux sont donc des

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