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TECIISIQVH, ESTHÈTlnCE ET PÈDAnOGlE
ORIGINES DE LA NOTATION Xiais
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Chant en rhonneiir d'Olton III.
Sur l'air appelé : Modus Otiinc.
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agnusCï-sar Ot .to, quemliicmo dus re-fert in no-mi- ne ût — tinc die -tus.quadi
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noc-te men-brasu-a dum col-locaL, Pa-la-ti-um ca .- su su-bi-to-in flamma -tur .
Notation neumatique à points superposés. — La
scconrff période, appelée Iransitoire, commence vers le X' siècle pour tiiiir vers le xiii".
On voit alors .parailre la notation neumatique à points superposés, lesquels indiquaient la hauteur respective des sons.
Exemple :
Sub SO - le
dont la traduction donne :
Subso
Il y avait là un progrès qui allait conduire à l'usage des lignes horizontales d'où naquit plus tard la portée musicale.
Dans un fragment d'un monuinrnt' publié par de CoL'ssEMAKEii dans VHarmonie an moyen àrjc (plan- (?he X\llI),nous voyons un chant à deux parties dans lequel les mots sont séparés par une petite barre verticale. Une ligne horizontale sépare les deux parties vocales (xi" siècle). On voit au-dessous le même fragment transcrit en notation moderne :
^îva lare" rmto mp'io 'bevS Çûzm^t arninen;
riy
jCL.
jCL^
-ra le-ge, mi-po mo-do. De-us format ho-nii — men,
-±=ji
zni
'TT
ZZl
Wli-ra
le-ge
mi-ro
mo
Au XI' siècle, au temps de Gui d'Arezzo, l'emploi des lignes d'où nait la portée est imaginé. « La réduction des accents en des points et la position de ces points sur des lignes, voilà donc les deux innovations capitales et, avec elles, le grand problème résolu, si bien qu'en traduisant d'une manière sensible et parfaite tous les intervalles usités dans le chant, le principe diastématique - est le point de départ de notre notation musicale moderne.
« Naturellement, il se fit une transformation profonde dans l'ancienne forme des neumes. L'antique neume-accent se plia aux exigences nouvelles; son corps s'amaigrit, et l'une de ses extrémités s'étendit