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Un mè.medes.tin nous a nit
[Pelléas et Mélisande, Cl. Debussy.
(Epiphanie, Ch. Kœchlin.
ENCyCLOPÉDIE DE LA MUS f QUE ET DICriOyNAWE OU COSSERVATOinE
Ce dernier exemple montre l'emploi d'une septième dont Yimpresùon esl réellement consonante. (2) Septième de troisième espèce {ré, fa, la -, do).
{D'une prison, G. Fauré.)
[PcUéas et Mélisande, Debussy
(3) Septièmes de quatrième espèce {do, mi, sol, si).
{Djamileh, G. Bizet.)
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J aJ
(Enfantines, Moussorgsry.)
[Sainte, M. IHavel.)
(4) Second renversement.
(« 0 Mort... » extrait de la Chanson d'Eté, G. Fauré.)
TECHNIQUE. ESTHÉTIQUE ET PÉDAGOGIE
(5) Troisième renversement.
{La Porét de septembre, G. Fauhé.)
L'emploi du second renversemeiil est devenu extrêmement précieux, et très fréquent, surtout chez Faire qui le réalise avec la souple perfection que l'on sait.
Quant au premier renversement, il apparaît aussi, plus d'une fois, sans préparation : soit par exemple sur le quatrième degré à la basse, précédant un accord de dominante qui forme cadence, soit sur la tonique, employé comme accord consonant : do, mi, sol, la, sans résolution du la vers le sol, et sans résolution du sol vers le fa.
■2" Préparations et résolutions dites « par échanges ».
Considérez l'exemple suivant :
{La Bonne Ghanson, G. Taure.)
L'accord de septième sur la h comporte un sol sans qu'il y ail préparation stricte; pourtant Ye. sol est dans l'accord précédent, mais à une autre partie (la basse, dans le cas présent). On dit alors qu'il y a préparation « par échange ». De la même sorte est la préparation que voici :
(0 mort..., G.Fauré.)
D'une façon analogue, on peut résoudre la dissonance par une autre partie que celle qui l'a fait en-
tendre : c'est alors la résolution par échange, très usitée également :
[Madrigal à la musique, Ch. Bordes.)
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(La Forêt de septembre, G. Fauré.)
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3° Résolntlons exceptionnelles des septièmes de dominantes, et des renversements de cet accord.
Ces enchaînements d'accords peuvent se varier presque à l'inflai, surtout si la septième de dominante se résout sur d'autres septièmes, ou sur des septièmes diminuées; et cette richesse de combinai-
sons s'augmente encore de l'enharmonie qui existe entre la septième et la sixte augmentée.
On connaissait déjà au temps de la Renaissance, et plus lard on employait encore, à l'époque de J.-S. Bach, cet enchaînement :
606 ENCyCLOPÉOlE DE LA MUSIQUE ET DICTIONNAIRE DU CONSERVATOIRE
En voici d'autres, dont cerlains remontent déjà à quarante ans et plus : [La Vierge à la crèche, C. Fran'cr.^
[Psyché, C. Franck.
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(Phidylé, H. Duparc.;