Il peut y avoir des cvceplions
3. On truuve liicn, dans certain public do province, des personnes qui jugent cubiste l'art de Cl.\uui; Dehussy i
TECHNIQUE, ESTHÉTIQUE ET PÉDAGOGIE
{Otellû, Verdi.)
et 8— .
seule ; mélodie de P. Dupin
(Pelléas et Mélisande, Debussy.)
fe^
(les Mois de l'année. Chansons bourguignonnes, M. Emmanuel.)
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Ib). Octaves consécutives. — Il ne s'agit pas ici de 1 point de vue de la règle stricte, et cependant condoublures, mais d'octaves réellement « fautives » au | servant leur musicale raison d'être^ :
[Esquisses pour piano (1" cahier), Ch. Kœchlin.)
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1. Bans IVxempIo des EsquU^QS, les octaves accentuent la chute de la phrase ; dans le suivant, elles rommenlent les paroles du cantique*
634 EXr.yCLOPÈniE de la musique et dictionnaire du COySERVATOIRE
(Cantique n" 31, Ch. Kœchlin
Pauvre et
dans la souf- . fran
On trouvera, dans la Petrouchka de M. Strawinsky, des octaves écrites avec une évidente intention humoristique; elles n'en restent pas moins très légitimes, et véritablement nécessaires à la réalisation.
(c). Quartes de suiteK — On en rencontre souvent dans les œuvres récentes (Cf. le glissando en quartes deVAlborada del grazioso, de M. Ravel; La Vallée des cloches, du même auteur, et le Socrate de M. Ebik Satie). Mais cette écriture n'est pas très ancienne, et l'un des premiers exemples nous semble celui-ci :
{Néère, Ch. Kœcblin, 1900-02.)
[d). Plusieurs si:rtes et quartes.
A tout seigneur tout honneur : J.-S. Bach ne s'en priva point :
■ {Vaux-de-Vire, A. Gedalge.)
[Prélude en sol, pour orgue, J.-S. Bach.)
L'exemple ci-après est assez ancien :
[Gwendoline, Chabrieb.)
n ont rien vu pas .ser
Ensuite vinrent