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Et bien d'autres... Inutile d'insister.
[e]. Secondes consécutives. —Très usitées dansl'école moderne. Moussorgsry^ et Borodine sont peut-être les premiers en date :
t. Il s'agit, bien onlondu, de quartes à vide, et non de res accords de tierce et sixte qui se succèdent en grand nombre dans des œuvres déjà anciennes.
(Cf. aussi La Heine de la mer, de Borodinb, citée
2. On trouve dt-jà, dans la comédie musicale :*Le Mariage (1868), quclques-unps de ces secondes si typiques. Cf. pages 31. 33, 36. etc.
TECH.MniE. ES^mÈTIQVE ET PÉDACdCIE
dans notre Etude sur les tendances de la musique française moderne, au [chapitre des origines du Debussy sme.)
yPiiijsiiije 2^oiir les Veber's, 1$. I.i.noumand.)
hh f r F— ^^
EVOLUTION DE L'HARMONIE 63r,
(/'). Accords de seconde successifs'
{Surabayule, Debussy.)
{l'i'ité.'oj)!-, G. FAi'nÉ.)
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((/). Septièmes diminuées successives :
[L'Arlcsicnne, Bizet
(Pelléas et Mélisande, Debussy.)
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irïTi rrn jp*^
(A). Les S'^ptiémes de dominante s'enchaînent aussi l'une à l'autre, ainsi que leurs renversements. On en rencontre de très nombrsux exemples, que nous résumons par les suivants :