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(Bcgiuem, G. Fauré.)
(Modulation passagère n'altérant pas la tonalité.) {kurore, G. Fauré.)
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mes de sirs
sur l«s pas
du ma . tin
(Ujie Sainte en son auréole, extr. de /a Bonne Chanson, G. Fauré.)
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Imilations, comljiiiées avec un autre thème : {Nativité, Ce. U. Michel.)
jeYoissai-gner sur ujie croix son corps d i voi
(L'Etninqn; V. D'Indy,
(Modulation par enharmonie et résolution exceplionnelle.
jadis, à l'avant de la nef qui porta le.r.essusci . té, la.mi de Je .sus
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{Pénélojic, G. Fauré.)
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au crepuseu . le d'Eri-ry - man - the £toi . la lebras jus tedHer cule
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(Le Jardin clos, G. Fal'ré.)
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TECII.VIQUE, ESTMÉTIQt'E ET PÈnAGOGIE
3° Modulations pour revenir à la tonalité ou pour conclure. {Lakmé, Léo Dklibeb.)
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(Exemple exlrêmement caractérisliqiie d'un passage où l'auteur, n'étant pas loin de la tonalité qu'il veut retrouver [au début, on est en la bémol, et l'on parvient en mi bémol à la fin], s'en va précisément très loin [en ré ij majeur] pour avoir le plaisir de
(L'- noi mahjré lui, CBABniEn.)
revenir de cette lointaine tonalité passagère, à la tonalité initiale mi bémol. La logique vulgaire et primaire ne peut rien comprendre à ces sortes de choses : il y faut le sens musical, l'intuition qui sait deviner et pénétrer la beauté. )
(Ici encore, l'auteur ne revient à la tonalité initiale qu'au dernier moment
(En sourdine, G. Fauré.
[Le Parfum impérissable, G. Fauré.)
[Pelléas et Mélisande, Debussy.)
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{La Chanson d'Eve, G. Fauré.)
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Un jardin bleu sepanou.it
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