Bd pratiquant l'enharmonie, bieo cnteodu
neur' + accord desi [? mineur), on soutiendrait donc théoriquement que toutes les combinaisons polytonales possibles peuvent dériver d'un accord de quatre tonalités, celui que nous venons de citer. Aux esprits avides de classer, aux scientifiques désireux d'enfermer toutes choses dans le cadre d'une loi générale, cette conclusion pourra sembler intéressante. En réalité, elle n'a point de valeur musicale et nous n'y attachons aucune espèce d'importance. Elle montre plutôt à quels résultats baroques el peu musicaux l'on parvient par le moyen des analyses, lorsque ces analyses ne sont pas constamment vérifiées par l'oreille et le sens musical...
Quant aux exemples très nombreux de polytonalité par contrepoints, il se peut que sur les temps forts (comme pour le contrepoint ordinaire) l'analyse retrouve des points de repère au moyen des «accords parfaits multiples >> étudiés plus haut; parfois même les points de repère seraient analysables en harmo-