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Deux (ou trois) lignes mélodiques dont la tonalité esi imprécise, peuvent donner également nn lésultal atonal :
[Etudes pour piano, n» 2, B. Bartùk
(Etudes pour piano, n" 2, li. Bahtôk.
ou encore de simples arpèges :
(Pièces pour pianii, n" 6, A. Schœnberg.)
Très lent r
Enfin, chez M. Schœnbert, , l'imprévu des lignes mélodiques (et celle d'afcords qui, piis isolémml, n'ont pas le caractère alonall pllace à peu prés entièrement — pournos oreilles du moins — le sentiment tonal :
(Accord final de Seraphita, A. Schœnberg.)
PPPP
CORDES sourdines