IV
MI
fa
si
ul
ré
mi
FA
sol
la
si
ut
ré
mi
fa
SOL
la
si
ut
rô
mi
fa
sol
ut
ré
rai
fa sol
sol
la
SI
ut
mi
fa
la
si
Par exemple, si l'on veut connaître la note formant quinte avec ut, on se transporte à la colonne des quintes et l'on trouve sol; si c'est la tierce de lu qui est cherchée, on va à la colonne des tierces, et l'on trouve ut.
3. Intervalles pairs et impairs. — Un intervalle est pair quand il est représenté par un chiffre jjair. La seconde, la quarte, la sLvtc, \a huitième (ou octave) sont des intervalles pairs, parce que le nombre de degrés qu'ils embrassent forme un nombre pair.
L'intervalle est impair quand le total des degrés qu'il peut contenir produit un nombre impair: la tierce, la quinte, la septième, sont des intervalles impairs. Dans les intervalles pairs, l'une des notes est placée sur une des lignes de la portée, tandis que l'autre repose dans un des interlignes. Au contraire, les deux notes intégrantes de l'intervalle impair se placent également soit sur les lignes, soit dans les interlignes. L'utilité de ces considérations consiste à faciliter l'appréciation des intervalles sur la portée.
1. Pour quelques-uns, unisson serait l'interversion de sons unis. L'étymologie latine de ce mot est, selon moi, la seule rationnelle et eïacte. (Voir la note du paragraphe 2, troisième entretien.)
seconde
Intervalles pairs quarte sixte octave
tierce quinte
Intervalles Impairs septième tierce quinte
septième