‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du Conservatoire (volume 3)Chapitre 99 sur 330 · Considérations sur le nom des intervalles · texte numérisé non relu

Considérations sur le nom des intervalles

Le nombre des parties exécutantes ne chanpe pas le nom (i'tin intervalle. Un unhson rendu par di.x, par vingt instruments différents restera toujours un tousson. Un intervalle de tierce, exécuté par tous les mu siciens d'un orchestre, restera toujours le même intervalle, à la condition que tous ces musiciens exécutent les deux sons intégrants formant l'intervalle à leur véritable diapason.

Le nom d'un intervalle correspond toujours au nombre de notes consécutives comprises entre sa note intégrante inférieure et sa note intégrante supérieure, abstraction faite de toute altération. De so/ à ré, de sol à ré dièse, de sol dièse à ré, de sol bémol à ré, l'intervalle est toujours une quinte, parce qu'il y a cinq noms de notes consécutives entre la note inférieure et la supérieure :

Sol — la — si — ut — ré.

5. Intervalles ascendants et descendants. — Lorsque les deux notes intégrantes d'un intervalle quelconque procèdent du grave à Vaigii, l'intervalle est appelé supérieur ou ascendant; il est inférieur ou descendant si les deux sons se produisent de l'aigu au grave.

quinte

supérieure

ou asc.

quinte

inférieure

ou desc.

octave

inférieure

ou desc.

Dans la théorie, en parlant d'un intervalle, c'est toujours de l'intervalle ascciidant dont il est question. Quand on dit, par exemple : la tierce de do, on veut dire mi. Si l'on veut parler d'un intervalle descendant, on spécifie sa manière d'être, et l'on dit, par exemple, la tierce inférieure ou descendante de mi est do.

tierce ascendante

tierce descendante

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