I.-S. Bach, Concerlo II (lùileiilitir
-"^ cJ ^ ^ ''uurcri
Exemple S.
et sonore allegro, Rach écrit Vnndante pour fliMe, liauthois et violon, deux violoncelles et cembalo pour la basse d'accompagnement. C'est là une comliinai-
son des plus rares, une recherche de couleur assez évidente.
I.e Concerto n" 3, in s"', est exclii.>.ivement('orifif> aux cordes. Il comporle trois violons, trois allos, Irois violonce les, contreliasse doublée par' li; ctnilialo. Ici, il ne s'agit plus (le concerto rii ripieri" et de conrertino. Plus de solos ni d'accompagiienieiits. C'est une œuvre syniphoniquepour cordes, avec pas mal d'ninssons et un peu de nionnlonie.
On legretlede ne pas y trouver un bel iidagio séparant les deux allégros.
Dans le n" i, en sol maleiir, le violon principal, tlan- (|ué de d' iix tliHes et accompagné par le quintette, est assez souvent traité en virtuose (ex. 9).
La partde la virtuosité deviendra encore plus prépondérante dans le cinquième Concerto pour tlûte, violon et cemhalo, accompagnés seulement par une partie de violon, l'alto, le violoncelle et la contrebasse. C'est un véritable Irio avec accompagnement d'orchestre à cordes. Le clavecin s'y émancipe jusqu'à remplacer souvent l'orchestre à lui tout seul. Nous nous acheminons, liélas! vers le concerto moderne, où le compositeur ne songera plus qu'à l'aire briller le talent de son inteiprète.
Ici an moins, Hach pense encore à la musique. Le sixième Conc'Tïo esl un retour vers l'archaïsme.
Son instrumentation restreinte en fait plutôt une
p"^ nv
J.-S. Bach, Concerto IV (EulenburgV