‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du Conservatoire (volume 4)Chapitre 190 sur 198 · I^BOIS · texte numérisé non relu

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Exemple 2JG.

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BouRGAULT-DucouDRAY, Rapsodie Cambod(jienne (pa.r aut. spéc. de M. Hetipel).

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Exemple 257.

Aux côtés de Saint-Saèns, plaçons ses collègues de l'Institut' : Paladilue, musicien dramatique avant tout, dont l'écriture oichestrale, solide et claire, se réclame des traditions; Gabriel Fauré, harmoniste subtil, qui s'est révélé un délicat manieur de timbres dans sa noble et touchante Pénélope, comme dans son exquise suite pour PcUfas et Mélisande; Widor, organiste et symphoniste puissant; Théodore Dubois, dont les a>uvres symphoniques possèdent des qualités de chiite et d'élégance, mises en valeur par une orciiestration adroite et toute classique; Charpentier enfin, compositeur de théâtre à la verve entraînante, il l'imagination hardie, qui sait colorer son inspiralion de toutes les ressources d'un orchestre chaleureux et varié.

L'orchestre de Fauré porte naturellement la marque de son talent si personnel, d'une distinction si grande, d'une musicalité si pénétrante, si raffinée aussi. Faut-il rappeler l'élégante fileuse de la musique pour Prllfasct Mélisande? La finesse du léger trait des violons en sourdine, souligné (p. .'!2) par la percussion des harpes'.' Ecriture très châtiée, en dépit

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