‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du Conservatoire (volume 4)Chapitre 81 sur 198 · I' ' J ' I . L . S II · texte numérisé non relu

I' ' J ' I . L . S II

ko le hon.

ye hon-

schoron-

sche

sche vis

be

lo sche ri

1. Nous nous servons, pour la roproductiou de ces chants, de la transcriplion qui en a été faite par Samuel David, ancien directeur de la musique des temples de Paris.

•2308 ENCYCLOPÈniË DE LA MVSIQVË ET DICTIONNAIRE DU CONSERVATOIRE

ouschevou os so

fto lo sche

EXEMPLE DE DEUX CHANTS DIALOGUES APPROPRIÉS AUX PYOUTIJIS (POÉSIES) DU MÊME OFFICE

Tournât zourim.

OFFICIANT

Tou mat zourim vechas dom tis kor le ni neî

CHŒUR à l'unisson

mô îo dom .

Schiv tom be gei

naf schi

dom schefou lim

OFFICIANT

be rô a ma - bo dom-

p' c P' H J* J ji ]> A .1

Re scha im sorach CHŒUR

re do som be chô ved ta rach

ba a - dom yis roch ,

Traduction de ces deux versets. — Rappelle-toi la piété des patriarches en favcurde leurs descendants, qui expient leuis péchés parles angoisses de l'exil. Si nous sommes coupables, liternel, souviens-toi de ton alliance avec Abraham, et pardonne-nous en faveur de son mérite.

OFFICIANT

Solennel

Ossecho Edrôsch.

O - ssecho ed

rôsch ve e'i Ié cho es- va do

Go d6l bi you doh ouv yis^r6 eil no do he'in

a lob chacar-to nou vate'i do Ki fe.scho

TECHNIQUE, ESTHÉTIQUE ET PÉDAGOGIE

LA LITURGIE ISRAELITE 230ii

nach non CHŒUR à 1 unisson Andante

oume! ha mon racha me cho lo zounac.h

fe^^

Hein

éi lov ka pa yini schi

ve scheim kodscho

tach nou

l oeil- nou .

Traduction. — L'officiant. — Dieu tout-puissanl, c'est à toi que je m'adresse pour me confesser et avouer mes péchés. Toi qui sondes les cœurs, L» connais mes fautes les plus cachées. Oui, j'avoue que j'ai péché, mais je me conlie en ta miséricorde.

Le chœuu kt les fidkles. — Oui, Eternel, nous osons t'invoquer, parce que nous mêlions notre espoir en ta bonté.

Nous pourrions donner encore un certain nombre d'exemples de cliants traditionnels appropriés au.'c offices (les fêtes de Pénitence. Nous nous bornerons à en citer trois, dont les deux premiers sont répétés fréquemment au cours de ces cérémonies, avec des paroles dillérenles, et dont le troisième, qui séchante à l'office du malin du jour du Grand Pardon, peut rivaliser avec les plus belles conceptions musicales.

OFFICIANT Andanle

Apid. — Office du matin du jour de l'an (Rosch-Haschaaa).

o yôm be —

g j' ^ ij a

schi lousch ke dou scho ba yom.

Ghi bo rei

cho ach

g-he

dou

loh

da ha

rou hou be veiss de ghi loh

Traduction du 1'^'' verset. — Je veux glorifier le Tout-Puissant, je veux, en ce jour, le proclamer trois fois saint.

Adônoï mèléch, même office.

(l'éternel bègnb) Andantino

OFFICIANT

cil a do noi mé - lech.

Traduction. — l'officiant. — Israël, le peuple Iglorieux s'écrie : chœur et fidèlf.s. — L'Eternel règne.

2St« ENCYCLOPÉDIE DE LA MUSIQUE ET DICTIONNAIRE DU CONSERVATOIHB

Schôfeit col hoorets

(.?DGK KUPRF.Mk)

Office (lu matin du Grand Pardon (Yom-ïippour).

Andante, avec ampleur

OFFICIANT

- sséd

al am o ni tats mid

Ve ess te fi

lass has cha

char .

bim côm ô loh ta a

scher le o lass .

î' I? I r C:XF

ha to mid .

Le Chœur répète à l unisson tout ce qui précède

Traduction. — Juge suprême, tu conserves le monde par la justice. Daigne apporter le bonheur à un peuple infortuné, et accueillir sa prière matinale comme tu agréais autrefois l'holocauste du malin qui était ofTert chaque jour.

Les chants dont nous venons de donnerdes exemples sont tous empruntés aux offices des grandes fêtes de Pénitence. Ce sont d'ailleurs les plus intéressants et les plus anciens. Ceux des autres fêtes, dont certains sont fort curieux, ont un caractère plus moderne. 11 nous parait inutile de les citer ici; on les trouvera, ainsi qu'un grand nombre de morceaux des principaux compositeurs Israélites contemporains, dans les recueils de musique religieuse de iNaumbourg et de Samuel David.

11 nous reste à dire quelques mots des mélodies du rite portugais, celles-ci étant difTérenles de celles du rile allemand. Leur mélopée est beaucoup plus

simple et permet la participation très active des fidèles à l'office. Les chants traditionnels ont conservé un caractère ancien et une forte originalité.

Nous allons en citer deux qui, étant donné leur grande beauté, ont été introduits dans les offices des synagogues parisiennes du rite allemand. Le premier fait partie de l'office du vendredi soir; le second sert d'accompagnement à la bénédiction récitée par l'officiant à la lîn des cérémonies de mariages. Le texte musical de cette mélodie a été un peu modifié dans les synagogues du rite allemand. Nous le reproduisons lel qu'il se chante dans celles du rile portugais :

TECHNIQUE, ESTHÉTIQUE ET PÈDAGOOfE

Adonaï Malarh.

Psaume XCIII.

Andantino

OFFICIANT

tnolh Nom-

rhon kis sa

rha me

i J — i '^ ^^ TJ I ^. r f~J I ^^

az

gno

lani—

tah

ne ha

roth.

dork

yam

ko

yim ra

bim ,

a <îï

rim misch be

yam

a di

ba ma - rom

do

Più lonto

rerh Traduction.

Dieu règne entouré de sa majesté,

Revêtu et ceint de puissance,

Ton trône, Seigneur, fui de tout temps iinmuable.

Car lu es de toute éternité.

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