‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du Conservatoire (volume 5)Chapitre 132 sur 297 · td. .SpiUa. I · texte numérisé non relu

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ï. XIV, p. 629. Ce a dialogue ». esl édilû cii français par la Schota cantorum.

. 3.. Dans les Cantiones sacrae de IGfîo il ccrit de véritables motels de polyplionie vocale (avec basse continuel.

i. Promplttarinm musicutn, Strasbourg.

5. Les œuvres de ce maitre ont été rééditées {DrnkmùUr deutsclu-r Tonkwistj.

6. V Ecce quomodo moritur jitslits de ce compositeur estasscz connu : malheureusement il eu existe une version remaniée contre laquelle il faut se mettre en garde. Son Opus viusiruni II est publié p:»r MM. E.

au prédicateur de la cour, Martin Geler, lorsqu'il fit, en 1672, le discours funèbre du compositeur. Par ce sermon de funérailles nous connaissons la lin de Schiitz, déjà plusieurs fois menacé, et abattu par l'apoplexie. 11 mourut le G novembre 1(J72.

Pendant que, dans sa longue carrière, Schutz accoutumait l'Allemagne à des formes nouvelles, sans dédaigner de pei'pétuer les anciennes'*, les musiciens allemands s'étaient, peu à peu, exercés à écrire pour l'église en style récitatif, sans abandonner toutefois les compositions à plusieurs voix en style de motet. Vers 1620, quand Schutz publie ses Psaumes, les œuvres de contrepoint des autres maîtres sont encore chantées partout. Dans les éditions d'Abraham Schadaeus (16 11-1617) '*,Palestrina, Ph. de Monte, Gabrieli et Aichinger sont représentés. Les noms de Lassus, de Hans Léo Hassler^,de lUiggiero Giovanelli, de Jacobus Gallus^, d'ingegneri, de Viadana, de Marenzio, sont mélangés dans les recueils de lîodenschatz (1603 et 1618)'', où paraissent aussi Walliser, Chr. Lrbach, Gumpeizheimer et Valentin llausmann. Donfried, en 1622, donne- des Concenlus à plusieurs voix, empruntés aux auteurs anciens et modernes, et cette musique conserve assez de vogue pourque, jusqu'en 1627, il en publie de copieuses collections. En outre, Michael Altenburg (lri84-1640), dans ses œuvres à la vérité fort imagées et d'une harmonie ingénieuse, où les instruments ont un rôle, reste fidèle, quant à la multiplicité des voix, à l'ancienne tradition. Job. Staden, en 1634, fait paraître des Canliones sacrae de deux à douze voix. Stadelniayer, dans ses nombreuses oeuvres, publiées depuis 1596', et G. Plautz, dans son Ftosciilus vernalis (1621)", s'apparentent aussi aux compositeurs de la période précédente par la facture polyphonique de certaines de leurs productions.

Mais les Allemands ne tardent pas à prendre goût à la musique religieuse nouvelle. Sans parler des essais de Kapsberger faits en 1624 à Rome et pour Rome '", nous devons signaler les Geistliche Concerte de J.-H. Scbein, composés « à la manière d'Italie » (1618- 1626)". En 1631, Wolfgang Schonsleder, voulant enseigner le moyen d'écrire une musique émouvante ou descriptive, d'un etfet assuré, insère plusieurs exemples de musique récitative dans son Architectonicc rnusices universalisa- . En 1643, avec des motels monodiques de Leoni, de N. Coradino et de Rutîni, Seylîert de Dresde présente aux chanteurs une série d'œuvres d'Antoine Colander, mort récemment : on trouve là des particularités de l'art transmis par Schutz, des sali destinés indilféreniment au soprano ou au ténor, des figures descriptives par la mélodie en même temps que par le rythme (par exemple la vocalise sur fahren. dans le n" 23), une coloration

besec/ny etJ. Mauluani dans la XII' année des Uen/imâler der Ton- Jcimst in Ot'sterreich.

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