‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du Conservatoire (volume 5)Chapitre 151 sur 297 · Fiilirer tliirch ilen Cmircrlsniil, 18!l:; (11, I · texte numérisé non relu

Fiilirer tliirch ilen Cmircrlsniil, 18!l:; (11, I

HISTOrRE DE LA MVSIQVE

AtUlu'iiis, d'abonl les Antliems écrites pour le service de la chapelle de James de Cliaiidos (1716-1718), qui sont de véritables canlales où l'on trouve l'esquisse de plusieurs des plus belles scènes des oratorios du maître, et les Anthcnis composées pour le couronnenieiil de George II, en 1727, œuvres oii la prédilection du musicien pour la grandeur, l'orchestration rayonnante, les trompettes, se montre pleinement.

Si|L;nalons eiinii VlUjnine ftmihie. fait en 1737 pour la reine Caroline. M. Kretzschniar y reconnaît la noble diiuceur qui était le caractère dominant de la souveraine, et il assure que dans nulle <euvre de Hiindel ne se tiouvent autant de parties émouvantes; enfin, il y remarque des souvenirs des chants religieux allemands.

Pour termine!' ce rapide exposé de la musique relisieuse allemande, de 1619 à 17;)0, nous devons mentionner les œuvres d'un contemporain de Bach et de Handel, Telemaim, qui a laissé des cantates dont un certain nombre sont laites sur des textes employés aussi par liacli. Spilta compare quelquesunes de ces compositions avec les compositions de liach (.J.-S. Bach. 1, p. -'iSi, p. 40H) : un tour l'acile, de l'élégance, leur sont propres, mais une monotonie de grâce, de l'insignifiance, le manque de profondeur, s'observent aussi dans celte musique, où les formes sont d'ailleurs souvent heureusement traitées'.

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