L-'lfMp^L
Pr r
; r ; I ; ; f I > r î I L<; I - r ir r
fr
#^"l''/^lf';,:'Jul'' lll ILiIÛi'mMI
=it
^'rr"7/
y* '^\^\Jr^A.m^\hi h
^^'frN.M^^^|^M^'i'f^'HF
f ri ir.li I K-^ — Il
Les airs de danse de Julio Cesare BarbeUa, de Padoue [Libro Primo, 1509), ont été écrits avec talent et produisent un bel ell'et. Harlietta a pris aussi comme tliènie d'un Pasi' c muzzo la Bal/injliK. fnincese de Janenuin, et la pièce est bien réussie. On comprend
qu'à cette époque les luthistes composaient <le la musique sur des rythmes de danse dans l'intention d'écrire un travail artistique, plutôt que de l'aire danser. Nous en trouverons des exemples remarquables dans les juigcs suivantes.
jnSTOlliE DE LA MISIOUE
Au contraire, dans le Ballerino de Fabri/.io Caroso da Sermoneta, profcssore di ballare célébré dans un sonnet par Torqualo Tasse, nous avons les véritables danses naïvement simples et monotones de ce temps. Mais lorsqu'il retit le livre (10001 sous le nouveau titri' de Noblltà di dame et avec une nouvelle musique, oii le soprano et la basse ont été souvent notés outre la
tablature du luth, les danses sont un peu plus vives et défj;agées. Je transcris dans le ton original une Cnscarda, sans donner le fiic-siinilc du texte, et le premier morceau d'un B(i/if/?o, vraiment dij^ne de toute attention à cause de l'accorapayncraent du luth écrit en forme moderne bien déterminée.
Faiirizio Caroso, IGOO. — Mlii lieijiiiu, Cuscunlii.
SOPHA.XO
BASSO