Ses airs étaient chantés à la cour de Prusse
S. A la vérité, ce fut la comédie, plus encore que la musique, qui demeura célèbre. On rejouait encore Za 7'a?icia à Bologne, en 1730, avec une musique nouvelle.
9. M. Goldschmidt a donné dans ses Studien zur Geschichte drr itàl. Oper, etc. (t. !«') une analyse du livret de la Tancia et les principaux airs. L'air que nous reproduisons plus loin était jusqu'ici inédit.
10. Parmi les airs les plus émouvants, voir, dans le volume tle M. (îoldschmîdt, la scène XX de l'acte l'^"', bâtie sur une basse chromatique obstinée.