‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 102 sur 1158 · N" ïi, liv. 5, r. 4 ï · texte numérisé non relu

N" ïi, liv. 5, r. 4 ï

4. N» 70 (Y. 1. t., liv. 53, f. 3, etc.). - N" 75, liv. 1, f. 17. etc.

5. On verra plus loin que le hwàng-lchông ,, base de 1 échelle chinoise, donne sensiblement la note ini-^, le hw.-tch. , donne alors mi ,, le hw.-tch.-, donne mi^ ; l'échelle triple des lyû graves, moyens, aigus est donc comprise entre »!û et '»!=,, ce qui répond au registre ordinaire de la voix humaine. L'octave basse du kliin 112, que les théoriciens rapprochent des Ijii graves (a), s'étend de si^ à sî^, ce qui place le hw.tch. x à nn'j. O'autre part, le hvvàng-tchOng-tchhi 203 décrit plus loin donne mi^, non pas le son fondamental, mais la première octave de ce son. Enfin le prince Tsâi-yù, étudiant le son produit par les lyù, indique des tuyaux ouverts, difficilement admissibles pour le registre voulu et pour la longueur reconnue ; il expose la difûculté de tirer des lyù un son bien net : le souffle ne doit ôtre ni trop faible ni trop fort, les lèvres doivent ôtre approchées de l'oriGce sans l'obturer. En effet ces diverses

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