I.tJ.Ml,') CdUKHSl'ONDANTl'.S CAIlACTKni'.S CVCI.IQDKS
lie lune. i' tscit.
12" lune. 'ît IckhcoU.
l'o lune. Si. yin.
2° lune. 71' miio.
3" lune. M Ichh/n.
■i° lune. tli fiCH,
5" lune. T^ wi>it.
6° lune. ^ wéi.
7" lune. Ç ch('n.
S» lune. t3 yeoii.
9" lune. }y(t .vijii.
10" lune. ^ htii.
probablement la cloche resserrée, et ying-tchông la cloche qui répond. Mais ki/i'i a été interprété dans le sens de aider, et mis en rapport avec le Ciel; de là le synonyme yuên-tchi'mij {yuiin, rond). Dans le nom alternatif Mn-tchùng , lidn, envelopper, fait allusion à l'action céleste^.
Les tuyaux ont d'abord été faits de bambou, disent Tshài Yuên-ting et le prince Tsài-yû', puis de njétal ou de pierre; sous l'empereur Tchâng, des Hàn (75- 88), un lyû de jade blanc fut déterré auprès du temple de Chwén; sous l'empereur \Voù, des Tsin (281), des lyû de jade furent trouvés dans le célèbre tombeau de Kl; on rencontre la mention d'antres anciens lyû de jade. Sous les Hàn, et peut-être auparavant, on fabriquait des lyù en cuivre. Ces tuyaux .ont une extrémité fermée ^ ; ils sont tout unis et cylindriques; toutefois une petite fente carrée, dite chfin klicoii. de 1 ligne 76 (voir syao 77), est praliquée pour faciliter le souffle; la dimension en est la même pour tous les lyû; la mesure du tuyau est prise de bout en bout, comme si la fente n'existait pas. D'après le commentateur Tchéng Hyuên (127-200), les lyû ont uniformément il lignes de circonférence interne, tandis qu'un autre letlré, Méng Khfing (iit« siècle), s'exprime ainsi : « le hwàng-tchùng a 9 lignes de circonférence, le lin-tchûng a 6 lignes de circonférence, le thài-tsheoij a 8 lignes de circonférence. » En général, les auteurs sous les Thàiig et les Sông, et parmi eux Tshài Yuênting, ont admis pour les lyû une section égale; seul, sous les Sùng, Hoû Yuén^ a combattu cette opinion''. Le prince Tsài-yû procéda par expérimentation'; il reconnut d'abord qu'un tuyau de hwàng-tchOng coupé par le milieu ne donne pas le bwàng-tchOng supéiieur, mais fournit un son trop bas; il continue : « que l'on
circonstances sont de nature à modifier le son. Enfin l'auteur dit : « Que celui qui souffle dans les lyù ait grand soin de ne jamais en boucher l'extrémité inférieure ; car en bouchant l'extrémité inférieure on n'a pas le son primitif du lyû. C'est pourquoi leBiintchi s'exprime ainsi : on coupe [le bambou] dans l'intervalle de deux nœuds et on y souffle. Cela prouve clairement que I extrémité inférieure n'est pas bouchée, " (N^ 75, liv, I, f, Iti,) Je ne vois pas pour le moment comment concilier ces faits et ces assertions: mais j'admets avec la plupart des auteurs que les lyû sont des tuyaux bouchés,
(n) « Le cor[)s du khin est divisé en trois sections : du ton 1 au ton 4, c'est la section supérieure, qui a 4 pouces 1/2 et ressemble au tuyau hw,-tch. fils. Du ton 4 au ton ", c'est la section moyenne, qui a 9 pouces et ressemble au hw.-tch. vrai. Du ton 7 jusqu'à l'extrémité, c'est la section inférieure, qai a 18 pouces et ressemble au hw.-tch, double, » {No 75, liv, 1, f. .t6 ro.)
6. Membre de la commission musicale en 1034, mort vers 1036 soixante-sept ans. (N" 53, liv. 164, f. 4).