‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 117 sur 1158 · N'" 55. liv. 33. IT. 1 à · texte numérisé non relu

N'" 55. liv. 33. IT. 1 à

21. Docteur en 941, d'une famille lellrce; ses quatre frères furent docteurs comme lui : mort a quarante-deux ans dans les premières années des Song (X^ 53, liv. 72. f. 17. etc.).

nières années des Thànfr, n'étaienl pas à la hauteur correcte, et on revint aux mesures exactes des Swêi'. Le premier empereur de la dynastie des Sûng qui remplaça les Tclieoû (960i, trouva le diapason trop élevé, les airs tristes et de mauvais augure-; le directeur de la cour des Sacrifices, Hwô Hyèn', prenant pour base les grains de millet et le pied en pierre du gnomon du bureau d'Astrologie, reconnut que le pied de Wang Phô était trop court de 0,04, d'où la hauteur excessive du diapason; les lyii refaits sur la nouvelle mesure i963-967) furent reconnus d'un lyù plus bas que les anciens*. Jên tsOng, empereur mélomane, auteur lui-même d'un traité musical °, réunit en 103b deux grandes commissions pour étudier encore le diapason; les membres les plus marquants étaient Ting Toû, F;in Tchén, Fàng Choû^; on examina s'il fallait fixer le hwùng-tchông d'après la longueur définie pied, ou déterminer le pied d'après la longueur du tuyau donnant le hwàng-tchûng, on discuta l'emploi des grains de millet rangés en long ou en travers, on rapprocha les mesures usitées des anciennes mesures subsistantes, pieds en bronze, boisseaux, lyûen jade, monnaies antiques, et l'on constata que le pied de Hwô Hyèn avait 0,06 de trop; la commission fit exécuter en bronze, d'après le Sivéi chou, des étalons des anciens pieds et les déposa à la cour des Sacrifices. Mais pour la musique on ne put tomber d'accord; les discussions s'éternisant divisèrent les lettrés et les mandarins presque autant qu'à la même époque l'explication des classiques et les réformes sociales. Quatre régnes furent remplis de ces querelles, pendant lesquelles les Khi-lûn et les Joii-tchën" envahissaient le nord de l'Empire : en 1127, l'Empereur étant fait prisonnier, un successeur lui fut donné au sud du Kyung, la Chine forma de nouveau deux Etats principaux. Sous les Sông du sud, la musique occupa peut-être moins l'Empereur et les ministres; mais le goût des questions musicales et les connaissances théoriques, sortant du Palais et des orchestres officiels, s'étaient répandus parmi les lettrés. Ceux-ci, simples particuliers, continuèrent donc les recherches sur le diapason, et c'est a ce mouvement que l'on doit l'important ouvrage de Tshâi Vuèn-ting, les éludes et notices de Tchoû Hî, Tchën Té-syeoù, IS'geoûyàng Tchi-syeoû*.

Il sera utile de résumer les conclusions de Tshâi Yuên-ting relatives à la longueur du pied'. Cet auteur énumère une vingtaine de pieds qui ont été en usage avant son époque. Le pied des Tclieoù ^anéantis en 250 A. C.j est le plus petit, celui des Wéi orientaux

est le plus grand, en pied des Tcheoii = 1 p. ;

Natalis Rondot, dont les travaux font autorité '", donne

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