iN» 53, liv. 19. f. 33. etc
5. K'ing yeoù yù su-èi sin king, en 6 sections, traitant de la tonique, des degrés, des lyii, des mesures et poids, etc. (N"° 53. liv. 19. fT. 3. 4).
6. TlngToù (990-1053), docteur en lOIJ, ministre en 1046, auteur de plusieurs ouvrages (N» 48, liv. 29J. — N- 53. liv. 90, f. 14, etc.). — Fan Tchén, mandarin snus Jèn tsông{ 1022-1 063) et ses successeurs, censeur, mort sous Chil-u tsfjng {1067-1085) à l'âge de 81 ans (N» 48. liv. 337, — N« 53, liv. 112, f. 13. etc.). — Fàng Cboû. docteur, recommandé à la Cour par Sông Khi (908-1061, lettré célèbre); la biographie de Fàng Chou ne se trouve ni dans w 48, ni dans n" 53.
7. Les Khi-t.^in. peut-être parents des Syén-pï, paraissent vers la haute Soungari en 479 ; établis sur le Sira mouren ; ils commencèrent l'invasion de l'Kmpire en 907; empire des Lyào (947), anéanti par les Joù-lchèn (ll2i* ; royaume de Si-Iyào (Mongolie occidentale et Ili) 1 127- 1201. Les Joù-tchéu, de race toneouse, sur la Soungari et l'.\mour.
comme dimensionsextrêmes: pied des Tcheoii,0™,2044 i'. 0",208; pied des Châng, 0", 319373 v. 0^,302; pied des Ming, 0", 34066. Le pied des Wéi orientaux ditîère donc peu du pied des Châng". D'après Tshâi, le pied a fort peu varié depuis les Hân jusqu'aux Lyàng,502- 0.Ï7 , tout au moins dans le centre et le sud, partie chinoise de l'Empire; le pied des Sông, le plus long de cette période, avait seulement : pied des Tcheoû 1,064; une divergence d'environ 1/20 pour une mesure établie sans procédés rigoureux est peu considérable. Mais à partir du iv« siècle, le nord de l'Empire séparé du sud emploie un pied plus grand qui a varié de 0",22 à 0"',30 environ. Le pied de 0",20 étant resté en usage pendant de longs siècles, et particulièrement à l'époque où les vraisemblances historiques permettent de placer l'origine du système des lyû, on pourrait croire que ce pied a servi de base. Cette conclusion est contraire à la tradition. Au temps de Tshâi Yuên-ting, le pied musical officiel était le chwèi- Ickhi, pied eau, de 590, valant : pied des Tcheoû 1,286, soit 0°',2628; il est généralement admis depuis lors, il était peut-être admis depuis les Swêi que le vrai pied musical divisible en 9 pouces est le pied de Hwàngti : Natalis Rondot l'identifie au pied des Hyâ'^ et l'égale à 0",2ooo, valeur assez voisine de la précédente.
L'empire des Lyào (Khi-tan), l'empire des Kîn (Joùtchên), le royaume de Si-hyâ au Tangout '^, qui, à partir du x' siècle, occupèrent peu à peu la moitié septentrionale de la Chine, tâchèrent d'imiter les rites et la musique des vaincus, eurent même quelque teinture de la théorie musicale. Les Mongols, dynastie des Vuên, qui soumirent le Sî-byâ, qui prirent successivement les capitales des Kïn, Yen (Péking) en 1215, Pyén (Khâi-lông) en 1233, qui finalement étendirent leur domination sur tout l'Empire (prise de la capitale des Sûng, aujourd'hui Hàng-tcheoû, 1276), suivant la coutume des barbares recueillirent et employèrent les orchestres des Etats détruits. ,Tchingiz commença avec les musiciens tangoutains; son fils Ogotai (1239) fit rechercher les instruments et les musiciens des Kîn, à Péking seulement on trouva quatre-vingtdouze hommes; on envoya des choristes étudier à Khyû-feoù, prés du tombeau de Confucius (1240). Khoubilai avant son avènement s'était intéressé à la musique; en 1264 il fit rassembler de toutes les provinces les instruments de musique, qui furent trouvés en très grand nombre; en 1282 il fit venir ce qui subsistait de l'orchestre des Sông et le lit compléter par de nouveaux carillons dont on chercha les pierres sonores dans la rivière Seù '*, par des cloches fondues et pardivers instruments construits (1286) d'après les lyû existants'^. Pendant cette dynastie et désormais, les .
mentionnés en 961, soumis aux Kbi-tân (991). empire des Kîn (1115). anéanti par les Mongols (1234). Voir u»* 49. 50 et autres histoires dynastiques.
8. N" 53, liv. 19, IT. 12 à 15. Je n'ai rien trouvé sur Ngeoù-yàng Tchïsvcoiî. — Tchén Té-syeoû (1178-1235), disciple de Tchoû llî iS» 48, liv. 437).