‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 119 sur 1158 · Dvnaslie antérieure aux Tcheoû · texte numérisé non relu

Dvnaslie antérieure aux Tcheoû

12. Dj-nastie antérieure à celle des Châng. vers l'an 2000 A. C.

13. Uu peuple de race tibétaine, lesTàng-hyàng, établi aux conlinsdu Seù-tchhwân. du Cheàn-st et du Kân-soù sous des chefs portant le nom de Li. nom impérial décerné jiar la dynastie des Thàng. formèrent ver* 9S2 le royaume de Si-hyà et retendirent sur le Tangout ; soumis aux Mongols, 1227 (Devéria, L'Ecriture du royaume deSi-hiaou Tangout, Mémoiret de l'Académie des luscriplions et Belles-Lettres, V* série, tome XI, I ; 1898).

14. An Vèn-tchooù foù. Chân-lOng, non loin de Khyû-feoù. 13. N- 51, liv. 68, f. 1, elc.

IIISTOini': DE I.A MUsrçiE

lettrés ont continué d'ociiie des Inivuux sur li's l.vû, pliisiours oiivrafjns ont été publiés avec l'approiialion ou sous l'inspiration impériale; mais on n'a plus vu la t'our prendre à ces questions un intérêt aussi passionné qu'au xi° siècle.

An diH)Mt de la dynastie chinoise des Ming, sur rapport de l.tnif' Kliyrn', le liwànp-tchùng fut établi d'après le i/iiuj tsiia dhlii . pied du ministère des Travaux, éf^al au pied dit des Clianj;, 0"',:tl937:> : cette longueur qui résulte des lif,'nres du f,;/» /ii/'' «Tjî chwr-, estconlirmée parNatalis lîontlot. Tclioii Tsài-yrt indique les raisons de ce choix'' : ce pied ne serait antre que le prand pied des Tliànf; et aurait été transmis depuis l'artisan niytlii(iuc l.où Pan. Malgré ces lettres de noblesse, ledit pied n'était pas traditionnel pour les lyCi. I.e prince Tsiii-yu constatait donc que le hwàng-tchong de son temps était plus bas que celui de Tshài Vuén-tingde cinq lyii, soit d'une tierce majeure, ce qui, pour l'ancien hwàng-tchông, ramène sensiblement au pied des llyà*, puisiiue le rapport des vibrations de la tierce majeure à la fondamentale est 5/4; toutefois il demandait de relever le hwànf;- IchOng seulement de trois lyvi, ou de la moitié de l'intervalle en question; on obtenait ainsi, disait-il, non pas la fondamentale des Hàn, mais vraiment la fondamentale antique. C'est cependant en pied des Hyà mesuré par 8 1 grains de millet posés en long qu'il a donné pour les tuyaux les dimensions auxquelles je reviendrai plus loin. Sous la dynastie régnante des Tshing, le relèvement du diapason a été elfectué (1713) au delà du nécessaire. En eli'et, d'après les délînitions officielles^, le hwàng-tchnng mesure les 9/10 du pied antique, tandis qu'on admettait en général qu'il mesurait le pied antique divisé en neuf parties; le pied antique vaut 81/100 du pied rao<lerne; on a donc pour la longueur du pied fondamental : en pied moderne 0,81 x 0,9 = 0,729; en mètre 0,319375 X 0,729 = 0"^, 2328. Le hwàng-tcliOng est ainsi supérieur d'environ six lyû à celui des Ming; il n'en résulte d'ailleurs pas une modilication semblable dans la hauteur des morceaux exécutés. En elïet, le carillon de cloches s'élendait sous les Ming de hicdng-tchôiig ^ à ki/ù-tchông ^, soil, en ramenant aux lyû contemporains, environ de jwi'i-pTii-i kndn-hjii i] le carillon employé depuis 1714 s'étend de yi-tsi~-i à ying-tchOng i ; il est donc en réalité supérieur de deux ou trois lyû seulement à celui des Ming; la hauteur des autres instruments est réglée sur celle du carillon^. Le Lji'u lijii tcht'ng i/i"' appuie encore d'un autre raisonnement les résultats admis présentement : il remarque que le hwàng-tchông officiel renferme exactement 1200 grains de millet, le pied répond bien à 81 ou à 100 grains mis en long ou en travers; « la grosseur des grains de millet n'ayant pas changé depuis l'antiquité », on vérifie ainsi que le tuyau actuel est conforme à celui de Lyeoù Hin que l'on admet égal à celui des Tcheoû. Je doute que l'argument semble convaincant; la longueur reconnue est inférieure a. celle que des auteurs anciens ont cru être celle du hwàng-tcliûng des Hyà et de Hwàng li; elle semble également inférieure à celle que rappor-

t. Je n'ai pas trouvé la vie de ce personnnge.

3. N-TS.liv. 2,f.4etsq.,n'.39,40.M. — N'S.ï (Y. I. t., liv. 65, f. 1

4. En prenant pour unité le pied des Ityâ. le pied des Clifini

exprimé par 1,25, le pied des Tcheoû par 0.8; le pied des Hyà

0,319375 donc . — — — : =: 0,2oD3.

5 est vaut

5. N^SG. 1" partie. I, f. 11. — N-OG, liv. 4IS, f. 18 r". liv. 33, f, l v. — N» 67, liv. 27. IT. I, 2.

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