‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 130 sur 1158 · KOil-i/ï ^S ^j · texte numérisé non relu

KOil-i/ï ^S ^j

3 lyù secondaires.

M. ying-tehùiifi ^, jj 93.312

■5 lyù secondaires.

11 est superflu de dire que les soixante degrés de l'octave sont peu perceptibles et dillicilenient réalisables; une légère diirérence de température faisant varier le son d'un intervalle important relativiiment a celui de deux degrés successil's, jamais cette échelle ne sera juste. Le système de King Fàng semble avoir eu quelque application au moyen du tchwén204'; celui de Tsiryén Lo-tchi- au v° siècle, repris sous les Lyùng, était de la théorie pure : les trois cents nouveaux

iwfi-pin,. iji-lsi',.

Id-lijii^. kijà-tchniig ^.

yS-lsè^. iforj-i/),.

kyà-lchông , . Ichông-bjU , .

woit-y't ,. hwiiiifj-tchàttff.^i'p).

Ichong-ltjii ^. lin-tchr/iig ^ (pj.

tuyaux, joints aux soixante lyû précédents, furent mis en rapport avec les trois cent soixante jours de l'année.

Ces fantaisies furent à peu près oubliées par la suite. Du système de King Fàng, au contraire, on trouve encore quelque chose dans les pi/éii lyii, lyii modifiés, et dans les sons-fils, les demi-lyu de Tshâi Yuên-ting; celui-ci d'ailleurs ne fait que reprendre et éclaircir une théorie exposée par Toù Veoû'. Les deux auteurs appellent « son-fils « le son d'un tuyau de demi-longueur; mais il y a deux sortes de sons-flls. Le hwàng-tchong de 9 pouces donnant la fondamentale, le tuyau de 4i',o ou hwdnij-tchimij ^ donnera l'octave' qui est un son-fils. Le hwàng-tchOng, calculé comme quinte du ichong-lyù, seraencore un sonfils; mesuré par l'expression i-{- 7.',,., il est plus

court et donne un son plus haut que h; tuyau de ii',.'i; il n'est autre que la moilié du Ichi-chi de King Fàng. Les tuyaux calculés à la suite sont ceux que j'ai indicpiés p. 88 sous les n"" XIV à XXIV; ils forment uni' ériiolift légèrement plus haute que la première (n"" I à Xlly; c'est eux que l'on appelle ptjdn lyii par opposition aux tuyaux primitifs dits Irlu'ng lyii, lyu vrais. Les uns comme les autres donnent naissance à des demi-lyû ou sons-fils; deux octaves renferment donc 48 sons. Seulement les auteurs déclarent que, vu la complication croissante des expressions numériques, il n'y a pas lieu de poursuivre la série au delà du Ivil XVIII; les lyu I ùVI ont donc leurs pyén lyû, les lyû VU à XII en sont privés, l'our des motifs de convenance on écarte encore 14 lyû et il reste une série de 28 tuyaux fournissant une échelle facile à tirer du tableau de la section 9 du Li/ii lyu sln chùû; ces tuyaux sont classés ci-dessous dans l'ordre d'acuité croissante des sons.

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