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Il faut donc traduire les noms des degrés de la façon suivante pour exprimer en français les rapports indiqués par le chinois : kông = note fondamentale ou primo ; 0/(17)13 = seconde majeure; ki/a =. tierce majeure; pyén tchi =: quinte diminuée; tchi = quinte; yii = sixte majeure; pyén kông = octave diniiimée. La transposition de la fondamentale accompagnée des autres degrés, pour répondre successivement à dilTérents lyii'',cst indiquée parles expressions s;/U(,'»i xyông icci kông, kông syông wéi kông, syucn Ichicàn ayông kyôo, syuin lyô wéi yiin, « à tour de rôle devenir fondamentale », dont la première se rencontre déjà, mais sans explication, dans le Ll y un''. Les Yul- ling* mettent en rapport avec les mois et les éléments d'une part les lyû, d'autre part les cinq degrés, enfin les nombres de i) à 9 ; l'élément terre, qui n'a pas de saison correspondante, est cependant relie à un degré, à un lyû, à un nombre. Ce système musico-philosophique se résume dans le tableau suivant :
Si
ta
Saisons.
ki/ô
id.
est
bois
printemps
id.
Ichi
id.
id.
sud
feu
.■té
kông
contre
terre
chUng id.
ouest
mêlai
automne
id.
yn
id.
nord
eau
hiver.
6 {ne
id.
thài-tshcoù
kyà-tchông
knfi-nyi-n
tchong-lyh
jH'ci-]iiu
lin-tchông
hwttng-tchông
yi-lsè
iiân-lyii
wofi-yi
ying-lchông
hwâiig-lchông
tà-lyii
Sept ntitca sepldébuts)
l'hûmme
eprinlemps
l'été la (erre
l'automne
l'hiver le ciel
Il ressort de là une relation entre les degrés, les mois, les lyû, mais rien dans le texte ni n'exige ni n'exclut la transposition de la fondamentale d'un lyû a l'autre. La transposition est, au contraire, impliquée dans une phrase de llwài-nàn tseii : « un lyû [correspond à] cinq degrés, les douze lyû [répondent à] soixante degrés'. » Seù-mà Tshyën '", sans en parler en termes propres, semble y faire allusion dans le tableau où il énumère les lyû avec leur longueur; àla suite de plusieurs lyû, il ajoute le nom d'un degré : « Hwdngtchông... prime, — Thùi-tsheou... tierce majeure (alias seconde majeure), — Koi'i-syèn... sixte majeure, — Tchung-lyu... quinle, — Lin-tchông... tierce majeure, — Yi-tsv... seconde majeure, — ISdn-lyi'i... quinte, — Ying-tchông... sixte majeure. " Ou ces identités sont presque toutes absurdes et le texte est totalement corrompu, ou elles doivent être interprétées comme des exemples de transposition. L'expression en serait concise jusqu'à l'insuffisance ; mais un passage numérique placé un peu plus bas et dont une explication plausible a été proposée, est non moins concis et obscur en lui-même; on y reviendra plus loin". Je proposerai donc pour les présentes identités le sens suivant : uHwâng-tchông sert de fondamentale. — Thdi-tsheoà