N" S3, liv. 32, f. IS
11. Le marquis Wén, de Wéi )424-3S7), cité par Seû-m't Tsliyén dans son livre sur la musique (X" 34, liv. 24. — .N» 3.i, tome lll, pp. 272, 274, 273) ; bien qu'une note du Bihi chou attribue 1^0 ans au musicien Teoû, il est difticile que ce personnage ait vécu sous le marquis Wén et sous l'empereur Hyâo-wèn.
12. Chap. Directeur de la Musique, de l.i section Ministre des Riles (N" '.I, tome II. p. 27, etc., Uv. 22).
13. Lyeoù Té, fils de l'empereur King(l'.7-I ill, roi de Hô-kyën (13.ï), mort en 130, favorisa puissamment la recherche des anciens textes. Il fut le patron de Mào Tchhàng, qui avec son maître Mâo Héng fixa le texte encore admis du Cht kïng (N"''33, tome lll, p. 94. — 'S'*\Q, tome IV prolegoniena, p. 11.— >30,liv. S8.r. 13;liv. 33,f. I. — N''34, liv. 39,f. 1).
14. Voir n"» S; mais le texte que nous possédons est celui de Lyeoù Ilyâng, moins complet selon les vraisemblances que celui dont il est question ici. Toute cette citation vient de n° 36, liv. 30, f. 3 v».
la. Voir n° 9, introduction, p. XIV, etc.
EXCYr.LOPEDfE DE LA MUSIQUE ET DICTIOXXMRE DU COXSEnVATOIRE
sont admissibles pour les derniers siècles des Tcheoû, ear il esl difficile de faire remonter ce rituel sous sa forme acluolle au début de la dynastie, bien qu'une tradition l'attribue à l'antique Tcheoû kong'.
« Par les six tons parfaits, lyii, par les six tons imparfaits, thông, par les cinq degrés, chëng, par les huit sortes de sons, vin, par les six danses, woù, ils opèrent la grande concordance des mélodies pour présenter les offrandes aux esprits des trois ordres, pour unir les royaumes et principautés, pour harmoniser les populations, pour apaiser les visiteurs étrangers, pour réjouir les hommes éloignés, pour mettre en action toutes les créatures qui se meuvent- ». «Le grand instructeur est préposé aux six tons parfaits et aux six tons imparfaits pour combiner les tons du principe mâle et lestons du principe femelle. Les premiers sont les tons favdng-tchi'mg, thài-tsheoû, koït- S'jèn, jwi'i-pm, yî-ls!', v:oii-y). Les seconds sont les tons li(-li/ii.!/ing-lch'~inii, niln-li/i(. Inin-lchnng, syào-lnii, kyù-tclii'ing. Il les règle par les cinq degrés kûng, dmng, kijù, tchi, yii. Il les développe par les sons des huit matières, le métal, la pierre, la terre, la peau, la soie, le bois, la gourde, le bambou'. « La division des tuyaux sonores en deux séries de six, les uns rattachés au principe yàng, les autres au principe yîn*, est conforme aux vieilles idées cosmologiques; mais elle ne répond pas à un principe acoustique et reste sans lien avec les rapports des tuyaux, puisque l'alternance des générations supérieures et inférieures n'est pas régulière". Toutefois, non sans ingéniosité, le prince de Tchéng tire de la formule du Tcheoû li une loi d'harmonie". " Chaque fols qu'un lyi1 mâle produit un tuyau femelle, le tuyau mâle est l'époux, le tuyau femelle est l'épouse. Chaque fois qu'un lyù femelle produit un tuyau mâle, le tuyau femelle est la mère, le tuyau mâle est le fils. » Le lyû mâle est consonnant, hii, avec
Succession harmonique des lyû mâles (secleurs Mancs) et des lyù femelles (secleurs noirs) (N"> 77)'.
lâ-tiù
jwei-pm
yingldiônj
koù-sièn.
l-IlÙ
thâi-tsheoii
"yî -tsç
„ , \kiâ-tchông
tchon.g'-liù
Ifn-tchông hwângtcliông
FiG. 155.
sa mère (3'° inférieure) et avec son épouse (o" supérieure), le lyù femelle avec son mari 13" inférieure) et avec son lils (o'° supérieure) : dans la figure ci-
1. Tâu, frère de Woù Avàng, conseiller de son frère et de son neveu, législateur des Tcheoû, marquis do Loù, mort en UtlS ou 1044.
2. N'o G, la seii yô, liv. 22 ; voir n- 9, tome II, p. 29 ; je modifie les termes de la traduction pour les mettre d'accord avec les expressions que j'ai adoptées.