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4*STR 2'*'' offrande; dernière offrande, même air.
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ES'r.VCLOPÈniE de la musique et Dir.TIOXXAIRE DU CONSERVATOiriE
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6?STR. départ des esprits; incinération, même air.
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La première strophe seule est ici donnée sous sa forme primitive et en cinq formes transposées, les autres strophes ne sont reproduites que dans un ton. Le mouvement est uniforme et très lent. La notation musicale chinoise n'indique habituellement pas la mesure, le texte chanté y supplée. J'ai considéré chaque phrase complète comme formant un vers de deux hémistiches avec césure au milieu. Cette division rhylhmique est à la fois conforme au sens de la phrase; à la prosodie, puisque la rime paraît à chaque fin de vers (tchhi'mg, tsmij, long, ijùng, c'est-à-dire finale ong au ton éf.'al, accent " ou"); à la texture musicale, chaque phrase de deux mesures retombant soit sur la tonique (mi la, I) soit sur la sixte (utH faif, I], exceptionnellement sur la 'j'-' [mi, I 4" strophe, mesures 2 et 4). La mélodie est construite avec les cinq notes principales et écarte les degrés complémentaires : ainsi la ligne de chant I ne renferme que les notes /(( s( utà mi f'ai, c'est-à-dire prime, seconde et tierce majeures, quinte, sixte majeure, essentielles à la gamme chinoise. Une expression particulière doit résulter du système de 6"= qu'annonce l'annotation du début'; mais elle ne m'est pas perceptible. Les voix et l'orchestre se font entendre ensemble à intervalle de quarte, les voix chantant le dessus; je pense du moins qu'il en est partout ainsi; la notation employée toutefois n'indique pas que l'on sorte de l'octave du hwàng-tchông, sauf une fois au début du dernier vers de la l"'" strophe, et seulement pour le chant du I; rien de semblable ne se trouvant aux autres parties, il n'y a peut-être là qu'une erreur du scribe. Si, d'autre part, suivant strictement le texte, on se tenait pour les deux parties dans l'octave du hwàngtchông, il en résulterait des interversions de parties qui semblent opposées à la simplicité de la musique rituelle. Cette suite régulière de quartes est d'ailleurs très monotone et le dessin mélodique est pauvre. Ouoi qu'il en soit, cet exemple explique l'interprétation donnée au passage en question du Tcheou li et, quand on songe à la force de la tradition, on tient pour au moins probables les corrections que l'expérience musicale du prince Tsài-yû apporte au texte des lettrés.
« En général^, on règle les six mélodies par les cinq degrés, on les développe par les huit espèces de sons. En général pour les six mélodies, avec une strophe on atteint les espèces emplumées et les esprits