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Chine', et au xvi" siècle un nouvel emploi du même procédé signalé par le prince Ts;ii-yû-. « Le lyû principal forme le système normal, phing lyào, le demi- Jyû forme le système aigu, tslt'mrj tt/do... Avant le solstice d'hiver^, le demi-lyû du hwùng-tchûng sert de fondamentale; après le solstice, le lyu principal sert de fondamentale. Avant le grand froid, le demi-lyû du tâ-lyù sert de fondamentale; après cette époque le lyù principal sert de fondamentale; et pour les autres lyû, de même. » Toutefois, dit plus loin l'auteur, « du solstice d'hiver au solstice d'été ce sont les mois qui naissent du principe yàng, il existe des demi-lyû et pas de douljles lyû; du solstice d'été au solstice d'hiver ce sont les mois du principe vin, il y a des doubles lyu et pas de demi-lyû : le yàng, en effet, répond à 1, et le yln à 2. Donc pour tcliong-lyù et les lyû précédents le demi-lyû précède et le lyû principal suit; pour jwèi-pin et les lyû suivants le lyû principal précède et le double lyû suit. » Mais l'application du principe ne s'arrête pas là : » quand on chante les Kin"' fôni/', le koû-syèn, tierce du hwàngtchong, est initiale et finale; quand on chante leSyiio yà, le lin-tchông, quinte, est initiale et finale; pour chanter le Ta yà, le hwâng-tchông, fondamentale, est initiale et finale; pour les hymnes des ïcheoû, le nân-lyù, sixte, pour ceux des Cliâng, le tluii-tsheoû, seconde, servent d'initiale et de finale. » Chaque mois on change le lyû, mais pour les poésies de chaque section le degré employé comme initiale et finale reste toujours le même. Seulement, sur ce point comme sur plusieurs autres, le prince de Tchéng combat les idées et la pratique de son temps. Cela semble résulter du fait que, dans tout le Ta rn'ing hwéi ti/i/n'-', il n'est pas question de la transposition; un peu plus tôt, vers lo3o, Tchâng Ngô'' déclarait que l'orchestre impérial employait six cloches et laissait muet le reste du carillon, que la gamme de hwângtchûng fondamentale était seule en usage, ce qui équivaut à dire que la transposition était inusitée : les regrets de Tchang Ngô ne semblent pas l'avoir ramenée dans la pratique.
Le Tri tshlrtg hir&i tyén' nous renseigne au contraire copieusement sur les principes appliqués aujourd'hui à la musique officielle et qui datent de la réforme des années Khâng-hl au début du .^vui' siècle. » Le hwâng-tchung est fondamentale pour les sacrifices au Ciel et au Chàng-ti, le hn-tchOng est fondamentale pour les sacrifices à la Terre. Le thai-tsheoi'i est fondamentale pour sacrifier aux Empereurs et Impératrices de la dynastie régnante, ainsi qu'au So-