‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 198 sur 1158 · N» 0, liv. 23, tchông dû. — .\' '.I, t. Il, p. .î · texte numérisé non relu

N» 0, liv. 23, tchông dû. — .\' '.I, t. Il, p. .î

14. L'un des traités des L'i ki, n' 8. — N» li. tome II, p. 33. 13. N» 79, f. 13 r».

insroiitE i>E i..\ Mvsioui':

pagner' ; d'oil le sens : acconipa>;neiiient exécuté par I orcheslre.

Cesl surtout sous l':ispect du ili\ lliiui' que les .luteuis coiisidiTcut cel arcoinpa;.'iicmeiil -. « Tctiâiif; '\'siii\ li'ltrc' (le l'épiMpic des Sou;;, a dit : les anciens hymnes, ;/('( tchi'inij. n'ont que quelques vers, les odes, dû, ne peuvent faire des chants, khijf(. Kii y ajoutant une modulation, on oblii-nt les pièces dites (kih.v ou i/i". Les bons chanteurs savent comment on fait un nouf;, comment un yin. Tchânf,' Tsài dit encore : les bons chanteurs [chantent] de telle sorte que les autres hommes continuent leurs sons et leurs paioles, de telle soite que les sons durent à loisir et surabondent. Tchoû lli dit aussi : les odes des anciens n'ayant qu'un ou deux vers, se développent et s'alloM;;enl. 11 dit encore : pour moi, je soupçonne que dans la musique antique il y avait celui (pii entonne et ceux qui accompagnent: celui qui entonne, profère la phrase du chant; ceux qui accompagnent, continuent le son. En dehors du texte de l'ode, il convient encore qu'il y ait des mots accumulés, des sons répartis '• pour accompagner et proférer le sens. Les termes nùnf,', yin, mots accumulés, sons répartis, sont en ell'el d'autres noms du tshào niàn (rhythme d'acconipaf^nement). » Ces quelques phrases (la dernière est-elle inléfiialemeiit de TchoQ Hi? la rédaction ne marque pas la lin de la citation) délinissent sur une ligne de chant toute en notes longues et répondant note pour syllabe au texte poétique, une broderie de notes, peut-être de paroles, non tLxées d'avance, exécutées par les artistes suivant les principes généraux du rhythme et de l'accompagnement. D'autres passages marquent nettement qu'il s'a^'it d'un accord brisé avec tenue de la fondamentale ": « les chanteurs et les orgues donnent un seul son prolongé; le kliiii donne 32 notes; après quoi le chant et l'orgue cessent : c'est ce qu'on appelle <s/»(o wàji ... Le joueur d'orgue, en souftlant, produit un son prolongé; le khin donne 16 notes: le joueur d'orgue, en aspirant, produit un son prolongé ; le khin donne 16 notes : ce qui fait en tout la durée de 32 notes du khin. Le joueur d'orgue emploie toute sa force pour tenir le son pendant 32 notes : celles-ci achevées, il s'arrête. Il ne peut souffler et aspirer à tort et à travers; en soufflant et aspirant à tort et à travers, on produit le son appelé vulgairement bruit

i. PO ij'i , î* '0S. ri.voirlevcrsdesC/i'iiijsoiij, [). 122, note 13;

lilléralemenl : sappuycr sur. Le mol yi W, même sens, s'applique

également à la musique ; H m 'Mi' "11 sK Pa o « s'accompagner sur le se et chanter des odes » {N° 36, cité par n" "9, f. 13 r").

2. N° 70, f. t v". Le rhythme et l'accompagnement snnt naturels, tclténffj quand il n'y n pas de sons abondants, touffus, fàn clu-ng ; ils s'appliquent alors à toutes les pièces du CIti kliiij ; les pièces de ce style sont dites y'in, ou tshùo , parce qu'elles expriment la modération tstji- et la constance tsitâo. Le st\le modifié, pycn, est au contraire abondant, luxuriant, fâii. et s'applique, dans le CIti king. seulement aux odes des trois premières parties, non pasauv hymnes, sonq ; les pièces de ce style. nùnijnntchluing, expriment l'harmonie /ifcô, l'allégresse tchh'iiuj |N''79, f. 13 V}. Ces distinctions sont dil'ticiles à apprécier faute d'exemples.

3. Tchûng Tsâi (1020- lOtiT) , leltré renommé, oncle des frères Tchhêug, docteur en 1057.

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