Voir ci-dessus, note
.'». Voir p. 141. — ,. Le grand direcleurde la musiquese met à la tôle des lils de l'F.tat cl danse avec eux. i' (X" ti, tii seii i/ô, liv. 22. — M» y, lonie 11. p. 37. — X» 6. i/o chi, liv. 22. - X" 0. tome II, pp. 42, 44.) — ■' (Juand les danseurs entraient, le prince, tenant le bouclier et la hache, se rendait à la place réservée aux danseurs; il se niellait à l'est, place d'honneur. La mitre [sur la tête] elle bouclier lié jau bras], il dirigeait tous ses officiers afin de réjouir l'augusle représentant des mânes. Lors donc que le Fils du Ciel faisait un sacrifice, avec [tous les habitants de] rFmpire il réjouissait le représentant des mânes. Lorsqu'un seigneur faisait un sacrifice, avec [les habitants du] fief il réjouissait le représenlant des mânes. » (X" 8. Tsi thong. — X" 13, tome IL p. 327.) Encore aux deux derniers mariages impériaux (1872 et 1889) des danses ont étéexécutées par de hauts fonctionnaires (X* 1^, p. 170. — X» ly, p. 33. Voir aussi chap. Xlll et XIV, pp. lîiu et 202).
t). n Les archers en avançant, en se retirant, en tournant, devaient se conformer aux rites, n (.X" 8, Ché t/i. — X* 1 j, tome II, p. 069. — Voir aussi p. 101. note 3. el p. 184.)
7. X' 8, 1 o ki. — X" 13, tome II, p. 94. — X» 34, liv. 24, l. 32 V. — X° 35, tome III, p. 277.
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CHINE ET CORÉE l'i3
préposés [h la nuisiiiiie] ont ]iri(lii la tiaililiori ; si ce n'était qu'ils ont |hmi1ii la Iradilidii, alois U:s intentions lie Woii w;\nf,' eussent été l'olles... I.e pliilosoplie répondit : I-a nuisi(|ue représente îles faits accomplis. ; Les choristes] tiennent leurs boucliers et restent del)r)ut fermes coniino des montagnes : ils représentent l'attitude du roi Woù. Quand ils agitent les hras et frappent du pied viulemmeiit, c'est l'ardeur de 'l'Iuiiki'inf.'. A la lin de la danse tous s'afjenouillent : c'est l'ordre rétabli par les ducs de Tclieoû et de Cliào '. Kn mitre, au ilébut de la danse, [les choristes^ marchent vers le nord; à la seconde reprise ils anéantissent les (^hâns; à la troisième reprise ils vont au sud; à la (piatrième reprise les pays du sud sont devenus liefs IVoutièrcs ; à la cinquième reprise on attribue à TcheoO kông l'orient, à Cliào krmg l'occideul [de l'Iùiipiro]; à la sixième reprise les liyurants reviennent à leur place pour rendre hommaj^e au Kils du Ciel. » Un autre passade du \'ii ki- ajoute i[uelc|uês détails. "Ainsi tlonc on bal le tambour une première fois pour avertir que J'arméel est sur ses yardes; [les danseurs] l'ont trois pas pour indiquer le début |de la ^'uerre] ; on recommence pour manifester l'avance des troupes ; on termine en montrant la retraite. [Les danseurs] se précipitent sans emportement; [les chanteurs] absolument calmes ne sont pas inintelligibles; on se réjouit seulement do la volonté [du roi], on ne se lasse pas de sa raison; on exécute ses ordres raisonnables, personne n'est égoïste dans ses passions. Ainsi les sentiments sont manifestes, la justice est établie. A la linde la danse, la vertu est honorée. Le sage en aime davantage le bien, l'homme vulgaire en connaît mieux ses fautes. C'est pourquoi l'on dit : pour produire la moralité dans le peuple, la danse est un moyen important. »
Cette double description, si elle n'est pas ornée, dépeint une action singidiérement plus vive que les danses du prince Tsài-yû, de même ordre toutefois; de tels chœurs présentent un sens élevé qui manque aux tours des jongleurs usités plus tard, et l'on comprend la préférence qu'exprime 'rseù-byd^ au marquis lie Wéi. « Or donc, dans les anciens chœurs, |les danseurs! s'avancent et se retirent en bon ordre ; la musique est harmonieuse, correcte et ample. Les cordes et les calebasses, l'orgue avec ses anches, tous réunis observent .comme rhythme] le battement du tambour. On commence l'exécution avec l'instrument civil (le tambour), on la termine avec l'instrument militaire (la cloche). On maintient l'ordre avec le syâng 164, on rèiile la rapidité avec le yà 184. Le sage alors parle et explique l'antiquité, il règle sa personne, puis sa famille, il établit la paix et l'ordre dans l'Iîmpire. Tels sont les elfets des anciens chœurs. Mais dans les jeux modernes, [les danseurs] s'avancent et se retirent tout courbés; les sons y sont corrompus et déréglés, dépravés sans limite. Puis il y a des bouffons et des nains; comme des singes, les hommes et les femmes sont mêlés, on ne distingue pas les pères et les lils. Ce concert terminé, on ne peut raisonner ni disserter de l'antiquité. Tels sont les eflfets des jeux modernes. »
1. Lyù Châng. surnom Tliùi-kr-ng-wân^ ou Tli,^i-!iring ; conseiller des POIS Wiîn et Woù, fait marquis de Tstiî parle second. — TcheoQ kông, voir p. 102, noie 1. — Chi, delà maison desTchcoû, conseiller de Woù Wang, due de Ctiào, fait marquis de Yt-n.
S. l\° 8. l'ii /.■;. — V 13. lome II, p. 80. — N» 34, liv. 24, f. 20 r». — N" 33, tome III, p. 2G7.
3. N« S, i'ù ki. — \» 13. lome M, p. 86. — V 34, liv. 24, f. 30 r'. — N" 33, lome 111, p. 273. — Tseù-hyâ, nom usuel de PoûCbâng;néen50T,