‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 271 sur 1158 · XII XI · texte numérisé non relu

XII XI

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ancien est sur lieaiicouji de points identique au doigté moilerne. L'emploi simultané de doux ou trois tuyaux, peut-être davantage, est bien explic[ué, malgré quelques obscurités de détail, par Tchliên V.'ing' poui' le chèng à 19 tuyaux : celait rinstrumenl ot'liciel de l'époque, instrument perfectionné, capable de fournir trois octaves; mais les musiciens le trouvai(Mit trop difficile.

Les instruments 103 li), qui sont aujourd'liui dans l'usage vulgaire-, n'ont, comme le petit cliêng, que 13 tuyaux à anclie; ils sont plus allongi's et |ilus minces que ceux du Palais; le tuyau d'aspiration est réduit à la partie liori/oiitale et privii du long bec montant. L'échelle usuelle parait être si, id^^ rùi mi fn^ soli la si ul i i rt's mi ou wii., fa^ soif la si uti; réi( mi j'ai soH la si. Voici, d'après M. Eastfake, un air très répandu connu sous le nom de l'i'i pan.

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