liv. 30, f. 10. — X» 65, liv. 33, f. 22 r
11. N» 67, liv. 3,5, IT. 4, 5. — N» 65, liv. 33, f. 19. — N» 04, liv. 183, tl. 13. 14; liv. 184, f. 10.
lUsrornE de i.a mvsioie
Sotivonl le 1 12:1. l'hi-phA
lonilMP
(les tons liv. '.I, f. :!
est rt'ihiit. On joue de i\ — Accorils fl êclu'lio.
cesse fut mariées au Ulii'in des Wofi-swên'; en vue de la dislraiie pendant son lonj; voyage, 011 lit réduiio el tiansfoiinei- letcluiig 117 et le Icliofi 119 pour l'usa;;!' do inusiclensà clievul; le nom de phi-plid serait poui plû pà. si;;idliant tirer et pousser avec la main. En conlorniilé avec celle seconde tradition, on peut rappeler, d'après Ma Twân-lin, le i/i'in hin'i phi-pM 125, send)lal)le au Ichriig, ayant 13 cordes accordées avec des chevalets mobiles. Le même auteur indique l'emploi de cet instruinenl cliez tous les voisins do la
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Phing chà lô yen.
.\ir pour phi-plià (N" 1U4, liv. 1, 2' sect., ff. Ji, 6), début.
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l'instrument soit avec les doigts, soit avec un pleclre. Les cordes à vide donnent' les 4 notes marquées en a, d'où résulte l'échelle complète placée en dessous. Le Phi phii phoH - indique trois autres modes d'accord 6, c, d. La notation participe de celle du khin 112 et de celle de la Uùle traversiére 81; les notes sont désignées par les mêmes caractères que pour cet instrument, mais les doigtés et divers détails d'exécution sont marqués par des caractères abrégés, quelques-uns identiques à ceux de la musique de khin. L'origine du phi-phà est rapportée de plusieurs façons par le Sùny clioil^, qui ne prend pas parti. Pour les uns il dériverait du tambourin à cordes, hi/én th'io 124, fort employé lors des travaux de la grande muraille, de là le nom vulgaire de tshln hmi tseii. Pour d'autres il viendrait de la dynastie des Han : une prin-
1. N" 103. liv. 13. f. 6 V. — N" lOi. liv. I. 1" sect., f. îl r».
2. N» 104, liv. 1, i»scct.,f. 21 y; liv. 3. f. 1 r» ; liv. 3. f. 6 r".
3. N« 39. liv. 19, f. 18 r°. — N«45, liv. 29, f. 12 r". — .V23(Y. 1, t.. liv. 113. f. 1 r«). — N-.îa (Y. 1. t., liv. 113. «. if. 3 r»). — N« M. liv. îiic), f. 13. — X" 22 (Y. 1. 1., liv. 113. f. 1 r»i.
Chine, au Korye comme au Cambodge et en Asie centrale. A la fin du vin" siècle, la Birmanie envoya à la Cour des phi-phà ayant presque les dimensions indiquées plus haut, munis de trois chevilles et de trois chevalets mobiles {h'iyig cheoii phi-plm 126 et yihi theoil phi-phâ 127). Au contraire, le phi-phà des Hàn avait 3i',o de long.
128 Woii hi/ên, 129 li/eoti hiii'n. 130 tlun i/'i '. Le woù hyèn ou phi-phà à o cordes était de plus petite laille et provenait des barbares du nord; les cordes étaient d'abord pincées avec un pij. plectre en bois; sous Thai tsnng (626-649), un musicien se servit de ses doigts : l'innovation eut du succès, et l'instrument fut appelé tchheoû pliî-pliâ.
Le lyeofi liyén, à 0 cordes, avait la forme du |ihi-
4. En 105 A. C. les Woù-swt^n menacés par les Huns ilcinanilèrent l'alliance cliinoiso ; l'Empereur envoya une princesse de la famil le i mpcriaJL', iille ilu roi de Kyâng-loû (Yànii-tciiéofi. au Kyrmg-soùj. qui devint la principale épouse du Itliùn (N" 3S. liv. Otj 6), f. 2 r"!.