N" 46, liv, 22, f. 2 V
8. N» 43, liv. 28. ff. 5 à 7; liv. 29, f. 1. - N» 46, liv. 21, IT. 9 à II. — N" 53, liv. 33, ff. 13 à 17.
9. Wéi Tchf-ng (580-643), très lettré, adhérent des Tliàng dis la première heure, conseiller de Kâo tsoù et de Tliài Isûng; poète, auteur du Swéi chou (N» 45, liv. 71. — N» 46, liv. 97, 11'. 1 à 16). — Vu Clii-ni'in (558-6381, frère cadet de \\i Chi-ki, mandarin sous Vàng ti, conseiller
cette chanson à l'armée. Sur ce thème on composa une danse guerrière qui fut exécutée pour la première fois en 633, à la l'^lune; Wéi Tchêng, Yù Chi-nàn, TchhoCi Lyàng, L'i Po-yô'-" eurent ordre de faire pour ce chœur une nouvelle poésie intitulée Ts/û Ir, les sept vertus; exécuté quinze jours plus tard, le nouveau chœur excita dans toute la Cour des trépignements d'enthousiasme. La danse était divisée en trois pyén; 120 danseurs revêtus de cuirasses et armés de piques se mêlaient et se séparaient, imitant les évolutions d'une armée. Dès lors ce chœur fut exécuté aux réunions plénières du début de l'année et du solstice d'hiver. En 636 il reçut le nom de Chm liûng phô tclién yà; en 678, après un long oubli, il fut de nouveau exécuté en présence de l'Empereur, qui, se levant, y assista avec un respect religieux; il resta jusqu'à la fin des Thàng la danse nationale et guerrière par excellence.
La seconde des grandes danses'", danse civile, était célébrée aux mêmes solennités que la précédente et, comme à la précédente, l'Empereur jusqu'en 082 y assista debout. En 632 l'Empereur s'était rendu au palais Khing-che.in, qui avait été la résidence privée de son père et où lui-même était né; il y fesloya avec ses ministres; à l'exemple de Kao tsoù des Hdn visitant la ville de Phéi, il accorda des grâces aux gens de la localité. Des odes et d'autres poésies furent présentées à cette occasion; Lyù Tshài" y adapta « les tuyaux et les cordes »; ce fut le chœur Kong tchlu-ng khing cheàn exécuté par 8 groupes de 8 jeunes garçons qui portaient des vêtements civils et dont les mouvements lents et dignes symbolisaient les vertus pacifiques. Ce chœur fut ensuite appelé Ki/eoù kniig icon. En 66.Ï ces deux premières grandes danses furent introduites au temple ancestral en subissant quelques relouches, mais elles demeurèrent aussi dans les cérémonies palatines.
La troisième grande danse''', due à Kâo tsông (649- 683), symbolisait le yiién klii, principe primordial, le yln et le )/'/«j, principes mâle et femelle, les.wn tsIuH. ciel, terre, homme, les quatre saisons, les cinq éléments, etc.; les 80 danseurs portaient des vêtements de cinq couleurs comme les nuages. La danse est appelée Chàng yuén, l'hymne est inlitulé Khing ynn; en 676 ce chœur était joué pour les sacrifices au Ciel, à la Terre et dans le temple ancestral. D'ailleurs l'emploi de ces trois grandes danses comme danses religieuses et classiques fut combattu'''; elles n'avaient pas la même influence sur les esprits ; de plus, les 52 pyén de la première, les oO pyén de la seconde et les 29 pyén '* de la dernière se prêtaient mal aux cérémonies du culte.
Après les Thàng, on change les noms, les figures, l'ordre des danses, on compose des chœurs pour célébrer la présentation à l'Empereur d'objets de bon augure, pour rappeler des faits impoitants de la vie de la Cour; on suit ainsi la tradition établie : il est inutile de détailler ces imitations.
fidèle de Tliài Isông (N" 43, liv. 72, ff. 1 à 3, — N° 46, liv. (02, ff. S à 0), — Tchhoù Lyâng (558-645), d'une famille mandarinale, servit les S\\ èi, adhér.i de bonne heure auv Thàng et prit part à plusieurs expéditions ; l'un des plus lettrés parmi les conseillers de Thài tsông (N« 43, liv. 72, IT. 10 a 14. — .N° 46, liv. 1(12, ff. 11 et 121.- I.i Pfi-yô (363-6481, lettré renommé, dignitaire sous les Swôi et les Thàng, auteur du PtH tshi choii (N" 43, liv. 72, ff. 5 â 10. — N» 46, liv. 102, 11'. 9 et 10|.
10. N» 43, liv. 29, f. 1 V. — N° 46, liv. 21, If. 10 et 11.— N" 55. liv. 33, ff. 17 et 18.
11. Lyù Tshài (-1-665) musicien et astrologue ("S" 43, liv, 79, ff. 8 â 13. — N" 46, liv, 107 ff. 3 à 8i.