‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 338 sur 1158 · f^fii fc/t/i<în7,époqucdcsS6ng · texte numérisé non relu

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auteur Ts.'mg Tchi, haut dignitaire issu d'une famille manda-

ESCYCLOPÉniE DE LA ML'SIQIE ET DICTIOXyAIRE DV COXSERVATOinE

ce genre de chants de circonstance fut également cultivé' : il y eut ainsi les Hwdng tshûng tijî' khijïi en l'honneur d'un clieval de Tliài IsOng, mort dans l'expédition de Corée; il y eut le \i léipln Ichl klniH. composé par le général Li Tsi- après la soumission du Lyào-tOng. Plusieurs chœurs de cette dynastie ont été cités déjà à propos des rites majeurs, d'autres se retrouveront plus bas. L'époque est fertile en artistes de talent, en souverains et en grands seigneurs cultivés et délicats; la production musicale augmente et se renouvelle; elle amalgame les éléments existants, chinois et étrangers; elle tend à confondre les genres auparavant distincts; c'est ainsi que l'on introduit dans les grands rites quelques chœurs des banquets.

La musique des banquets, dite ijén yù, tu) i/à, soii yô, est du domaine des Sept Orclieslres,qui deviennent ensuite les Neuf Orchestres, puis les Dix Orchestres. « Pour la première fnis\ au début de la période Kluiihwâng (vers 581), on fixa et on établit les Sept Orchestres. Le premier s'appelle les jongleurs des royaumes, Kiir hi: le second s'appelle les jongleurs de la 2 aiguë, Tslinu/ chiing ki ; le troisième s'appelle les jongleurs du Korye, ivio-l! ki : le quatrième s'appelle les jongleurs de l'Inde, Tlujrn-tchoii ki ; le cinquième s'appelle les jongleurs de Boukhàra.'iYsfih! kiri- ki : le sixième s'appelle les jongleurs de Koutcha, Kyeon-tseâ Al .-le septième s'appelle les jongleurs de Wên-kliâng, Wén khâng ki. En outre, mêlés ensemble, il y a des musiciens de Kàchgar, Soû-l(', du Cambodge, Foû-niln. de Samarkand, Klulng kivi'. du Paiktchei, Po-tsi, des 'l'urks, Toti-k!iui\ du Sillà, Sln-lij. du Japon, \Yii kwr. Ensuite Nyeoû Hong demanda de conserver les quatre danses du fourreau, de la. sonnette, du linge du chasse-mouche et de les ranger auprès des nouveaux musiciens ^ Il disait que ces quatre danses depuis les Hàn et les Wéi étaient toutes exécutées dans les banquets... On reconnaîtra [ajoutait-il] que si ce n'est pas de la musique rituelle, ce sont de vieux airs des âges précédents. » Sur la demande de Nyeoù Hong, ces danses furent exécutées dans les banquets avant la musique des Si-!yàng. Les chœurs barbares étaient vus de mauvais œil par les lettrés puristes '■ ; Yen Tchi-

rinale, rcboUc ci tu6 en 454 à .Ï5 ans {N- 39, liv. '^, f!. I â 10, ctN»43, liv. IS, IT. 14 ;. )7).

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