LA MUSIQUE EN CORÉE
La théorie musicale a été emprunlée à la Chine avec une partie de la civilisation. A côté d'instruments indi^'ènes on trouve un grand nombre d'instruments chinois; pour ces derniers on renverra siin[ileraenl au.^ chap. VII à X et l'on ne marquera que les dillérences importantes.
INSTRUMENTS AUTOPHONES.
Theuk Ichong, cloche isolée. Phyen tchong, carillon de cloches'. Voir chap. VII, pu tchnmj 1, pi/fti tchông 2; le carillon s'éleiid de mi^ à sol-,.
Soun-, employé pour introduire les danseurs militaires et pour marquer le troisième mot des vers. Voir chap. VII, chivcn 3.
^/t(i/i^ sonnette employée dans la danse militaire. Voir chap. VII, tô 4.
Thrik ou iclthdk^, même usage ; identifié au tchêng, sorte de sonnette. Voir chap. VII, tclu'ng 5, tcho 6.
Nyo', même usage; comparé à un grand tcheng. Voir chap. VII, nâo 16.
Tong p/'tl, hydng pdf^, cymbales de moyen et de petit modèle, appartenant à la musique non rituelle ou orchestre vulgaire. Voir chap. VII, pu 17.
Theuk kyeng, lithophone isolé. Pliyen kyeng, carillon de lithophones'. Voir chap. VII, Ihî: khing 23, pyi'ti khimj 24.
Pdng hydng, carillon de lames d'acier* appartenant à la musique non rituelle. Voir chap. VII, fdng hyàng 25; un rapport présenté au Roi en 1431 affirme que cet instrument est usité en Chine depuis l'époque des Lyàng (.ï02-oo7); il était connu d'abord sous le nom de tong kyemj.
Hydng ryeng, grelots' faits d'un métal appelé tou
1. Moun lien pi Ico, liv. 42, IT. I à 5. — O rtjei eiii se n/ei, liv. I, ir. 74 à 76. — Tchin tclihdn eiti Itouei (Bibl. cor., n» 1303), liv. préliminaire, f. 33 v.
2. Moitn lien pi ko, liv. 42, ff. 5 et 6. — O rijei eiti se ryei, liv. 1,
3. Molui lienpi ko, liv. 42, f. 6 v». ^ 0 ryei eui se ryei, liv. 1. IT. 87 et 8S.
4. Moun lien pi ko, liv. 42, f. 6 v». — 0 ryei eui se ryei, liv. I, f. 87.
5. Moun lien pi ko, liv. 42, f. 6 r«. — O ryei eui se ryei, liv. 1, IT. 87 et 88.
6. Moun lien pi ko, liv. 4i, ff. 8 et 9. — Tcliin tchhân eui kouei, liv. préliminaire, f. 35 v*».
7. Moun lien pi ko, liv. 42, ff. 9 et 1 1. — O ryei eui se ryei, liv. 1, ff. 74 à 76. — Tchin tchlidn eui kouei, liv. préliminaire, f. 33 v".
8. Moun lien pi ko, Uv. 42, ff. 7 et 8. — Tchin tch/idn eui kouei, liv. préliminaire, f. 34 l".
9. Tehin tchlidn eui kouei, Uv. préliminaire, f. 36 r° ; liv. 3, f. 22 v»
sek, employés dans diverses danses. Voir chap. XIII, linq 172.
£, tipre'. Voir cliap. VIT, yù 29.
À paik, claquettes d'ivoire =, l'ormées de 6 lames; il en existe aussi en bois, paik. Voir chap. VU, phu
Toh', tige de bambou de 3 à 7 pieds de long sur 5 pouces de diamètre, ouverte à l'extrémité inférieure et percée en outre de deux trous vers le bas; cet instrument et les deux suivants marquent le rhylhmc de la danse militaire. Voir chap. VU, tuii 33.
À 184*, tige creuse longue de bP,6; à section circulaire; renflée au milieu et s'amincissant aux bouts, couverte de cuir de mouton ; la description n'indique pas si les bouts sont libres ou fermés de cuir; deux anneaux latéraux permettent de tenir l'instrumenl verticalement pour en frapper la terre. Comparer chap. VII ijà 50; chap. XIII ;jà 50 (p. 188).
Eitng 185% tige creuse de Gi',o de long; a section cariée; on frappe les côtés de la tige avec un marteau, tehhou, relié à l'extrémité inférieure interne.
Tclihouk, auge». Voir chap. VII, tchoïi 34.
Sdng'', sac cvlindrique en cuir, rempli de baie de riz. Voir chap.' VIII, po foli 49; chap. XIII, sydnrj 164
PoM», jarres de terre cuite sur lesquelles on trappe avec des marteaux; le Âft hdk kouei pem en indique, dans l'orchestre, dix donnant dix notes difl'érentes. Voir chap. VII, feoù 36.