‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 385 sur 1158 · Liv. 71, f · texte numérisé non relu

Liv. 71, f

11. A'o rye sa, liv. 71, (T. 30 à 43. — J/oun henpi ko,Uv.50,a. 10 à 12

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mililaiirs, d'autres rappelaient des actes de vertu, d'autres oll'iaieiit un caiaoti're nii-poétiiiuo, nii-reli- ;,'icux: l'un di' ces diTuiers, le Mou ni, vriiait, dit-on, de l'Asie centrale, et le texte en était rédigé en lanf;ue <• bouddhique » luèléo de coréen, 'pnmj en. Presque tous les autres chants de ce {groupe étaient en langue vulgaire, ri c. ou coréen ; ils furent composés selon les occasions pendant toute la dynastie. C'étaient là les chœurs dits soA' <il\, musique vulgaire, ou Ittjàng ûk, musique du pays; ils avaient place dans les sacrilices officiels, dans les grandes fêtes boudilhiques, dans les cérémonies du Palais'.

En 1114 et 1H6-, l'empereur llwoi tsông, de la dynastie des Si'iiig, envoya par l'anihassadeur coréen au roi Yci tcliong un orchestre complet et un recueil musical en 10 volumes, conforme aux chants de l'orchestre réformé dit Ta chéng yo; la nouvelle musique fut introduite au temple des Ancêtres dès les derniers mois de 1 1 1 1 et une audition eut lieu au Palais vers la fin de IIU'>. Ce n'étaient peut-être pas les débuts de la musi(iue purement chinoise en Corée; un document oITiciel de 1411 rappelle, en etfet, que le roi Koilng tchong (949-97")) obtint de l'Empereur des ins-

truments et des musiciens dont les descendants pratiquèrent la musique chinoise jusque vers le milieu du xiv° siècle. En 1370, Thài tsoi'i, des Ming, (it don au roi do Corée des instruments rituels usités à sa Cour et, l'année suivante, autorisa des musiciens officiels coréens à venir étudier à Nanking; en 1405 de nouveaux instruments furent envoyés de Chine au roi Thài tchong; ils furent employés au temple des Ancêtres en 140(j. C'est en conformité de la musique des Ming que fut réformée la musique coréenne-' sous Sei tchong de 142S à 1430, que furent rédigés (1430) tlivers recueils musicaux et (1493) un ouvrage général sur la musique, le Àk hûk kouei -pem'' ; les problèmes traités et les solutions données ne dill'èrent pas de ce qui a été expli(|ué pour la Chine. Deux formules musicales se rapiiortant au début du sacrifice, introduction des esprits, sont citées par le J/oîoi hen pi ko sous forme primitive et sous formes transposées = ; elles sont tirées du Àk hâk kouei pem et proviennent du Td tchhêng yù plwù de Lin Yù", époque des Vuèn ; à la dilTérence de l'exemple cité p. 134, note 1, elles ne sont pas chromatiques.

Mélodies pour l'introduction des esprits, fragments.

Très lent

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Gararae de hwJng-tcliung, sysléme de li"; (1, p. 98) sans exclusion des degrés secondaires.

Mélodie du Sou po rok".

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Même système.

•^Etc.

Mélodie de l'hymne Mou ryel'

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