Iliade, cliant I, v
le bonheur de son chien, gravement assis en face de lui et remuant la queue pour exprimer son admiration.
Ainsi qu'on a pu le voir, nous ne pouvons que constater l'importance de la musique dans la civilisation sumérienne. Ce qu'elle était, nous l'ignorons absolument; nous connaissons à peine les moyens qu'elle avait à sa disposition, et ce que nous eiï savons nous fait vivement regretter notre ignorance. La culture musicale assyrienne, qui nous est certes mieux connue, en est sans doute l'hérilière; mais il y a entre ces vieux documents et le premier monument musical assyrien un espace si considérable, — près de deux mille ans, — que l'on ne peut rien tirer de définitif de la comparaison.