Bist.gi'n. de la Mus., t. 11, p
3. Pour une i^-tude com]»arée plus complète des gammes hindoues et européennes, voir le dernier chapitre, p. 309 et suiv.
4. Notre notation abriZ-gée hiudoue, comme sa traduction européenne, ne peuvent être qu'approximatives et conventionnelles. Noua avons
dansl'ordre \kramàt\ , en liant les sons dans une seule émission de voix, quand on fait des gammes, cette série continue de notes coulées, soit dans la musique vocale, soit dans la musique instrumentale, prend le nom de mûrcliann. La mùrchand est donc, dans la musique vocale du moins, une sorte de solmisalion, ou, plus exactement encore, elle correspond aux exercices de vocalises.
adopte la méthode suiv;uile. Quand nous avons à noter chacun des 3, ii ou 1 degrés intercalés entre une note sanscrite pure et la suivante; quand — pour prendre un exemple qui rende notre explication plus claire — nous avons à. noter les degrés qui séparent ni (= si i,) de sa (^=do), nous désignons le 1"' par niff et le traduisons (toutcommc ni] par si[i; le 2" par ni^fi ( = si); el le 3» par sn^ (^= si).
5. jV.-c., .X.WIII, 30-33, p. 29-33 et 58-61 de notre édition ; Snmff.raln., 1, iv, 9-90; Samg.-darp., 1, 79-143 ; Itdga-vib., I, 42-54, p. 30-40 Samg.-pàrij., 103-218.
iirsTninn ns la musiqi-e
INDE 20r.
I" Séries ascendantes ou descendantes naturelles et complètes. ■ - Iti' nirnii' iin'il y ;i 7 iu>ti>s dans la gamme, il peut y avoir 7 pniiils de dùpart pour les séiii's asi'ondaiiles ou desceiulaules; c'est-à-dire 7 milrrlitimis ditri'rcolcs pour une même forme de la gamine naturelle et complùle, soit, pour les deux, 14 milirliiinds.
A l'hacnne la teohniiiue a donné un nom, comme l'indiquent les tableaux suivants.