‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 544 sur 1158 · ImiDihiUâiù (K.S · texte numérisé non relu

ImiDihiUâiù (K.S

U. Pila (k. 21)

t2.Blurinibahm-(k.l7)

:*=sl:

Rapports des notes entre elles (consonances, etc.).

— C'est dans ces divers modes qut- sont écrits les râgas, en tenant toujours compte, pour le choix et la disposition des notes, de leurs rapports de consonance,

de dissonance, de prédominance, etc. Lamélhodeest restée la même, en fait, qu'à l'époque classique; nous

J. Day, ouur. cit., p. 91.

iiisroini-: de là Mrsrnrr:

avons assez insisté sur cette partie de la tliéorie hindoue pour n'avoir pas liesoin d'y revenir iei'.

Le temps, le rythme et la mesure. — Conune nous l'avons vu par l'exemple de la mélodie vuMinta, extraite des 50 eompositions du musicien du xvii° siècle Sonia ichap. IV, p. 3i3-324i. la valeur de durée des notes n'était pas toujours indiquée par la notation; dans ce cas, l'élève la tenait, pour chaque rnga, de l'enseignement oral, ce qui exigeait une finesse d'oreille et une mémoire musicale développées à un très haut degré. Elle dépendait normalement du rythme (tùiui et de la manière \mâr(ja) dans lesquels devait être joué le morceau, le battement de la mesure étant traduit, pour chaque rvthme, par des groupes de signes particuliers, auxquels la théorie moderne alTectait des noms que nous donnons plus loin.

La durée des noies était cependant marquée assez fréquemment, dans la notation mélodique, par le signe de valeur longue ou de valeur brève. C'est ainsi que, dans le système telugu, le signe de la longue \diryliai, ajouté aux caractères qui désignent chaque note, donnait naissance aux groupes suivants- :

Avec le signe de valeur brève {votu), les mêmes caractères formaient des groupes d'aspect différent :

Notation rythmique des durées de temps. — La

théorie moderne karnàtique dillère un peu de la méthode sanscrite pour la manière de représenter les durées de temps; dans les dénominations, comme dans les signes qu'elle emploie pour leur désignation, on reconnaît toutefois ceux de l'époque classique ■'. Ces dilférentes durées sont :

Anudruthà \J représentant 1 unité de temps.

Drulhâ

Làgu

Guiu

Plutlii

Kakupat

hà +

Les 7 tâlas on rythmes, subdivisés chacun en 5 espèces (jàtis). — Elle admet 7 sortes de f'/Zos ou rythmes, subdivisés chacun en o espèces distinctes (jàtis); ce qui donne un total de 33 rythmes. Le tableau suivant les représente en notation chiffrée, chaque chill're indiquant « le nombre de battements d'égale durée exécutés dans une division ou barre* ».

Page 1