Day, oiuT. ci/t', p
3. Le sitàr est aussi appelé suiidari. Dans ce g^e d'inslrunienls, tes cordes sont disposées dans un ordre inverse de celui du genre vind :
vement modernes, bien que quelques-uns semblent dérivés des anciennes vhich dont ils portent le nom [tritanlii, kaccliapi, etc.), désignés par le mot sitdr ou sctdva^. L'invention en est attribuée, à tort ou à raison, à AmeerKliusru de Delhi, qui vivait au xii" siècle. D'après le cap. Willard', le mot i traduction littérale du sanscrit tii-lanlii) vient de *i, qui signifie en persan le nombre trois, et de tdr, corde, l'instrument ayant été ordinairement tendu de 3 cordes; mais ce nombre s'est bientôt élexé jusqu'à 7.
C'est peut-être l'instrument à
FiG. 241*. — Grand si7(ir Fig. 2!I Ai\. — Silnr lia Nord
hindoustani. (Clémenl, Hisl. de la musique, p. 128).
cordes qu'on rencontre le plus communément dans l'Inde, surtout dans le Dékhan et dans le .Nord, où il est très estimé; dans le Sud, il est surtout confiné entre les mains des praticiens hindoustanis.
1" Sitdr du ^'ord ou liindoustani". — La l'orme du grand.vidirdu Nord (fig. 211' et 2i-l bis) est assez semblable à celle de la tumburu-vinâ (ou tainbia-ij ; c'est un
la 1" corde ou cbantcrcUc y est toujours à droite (col6 gauche de l'oïèculanl). V. Day, oiwr. cité, p. 107, 123.