Day, ouïr. ci(.s p. l-27;F6lis (irf.), l. II, p
3. Maliillon, ouvr. cité, n" 65. p. 131 ; Yantra-kosha, p. 53.
4. Day, ouvr. cit'', p. 127; Maliillon (id.), u" "3, p. 137; l'anirakoshn, p. 17a; Félis, oiiur. cilé. l. II, p. 285.
5. L'at-cor.l donné pir M. Mahillon est encore diffireai de celui que nous indiquons d'après le cap. Day,
quintes descendantes... »; il y a 7 ou 9 cordes sympathiques.
4° Cikârâ*. — Un instrument du même genre, mais plus petit et plus vulgaire, est la cikdrd (hg. 23a' et 236; prononcer c/uftdm). On le taille généralement en entier dans une ^^-x
seulepiéce debois, ^\ [^
et la caisse sonore
Cff
Fia. 255 . Fia. 256. — Chikârà
ChiUrd. (Lavoix, Ui.it. de la mm.).
est recouverte d'une membrane. Les cordes, en boyau ou en crins de cheval, sont au nombre de 3 et accor-
dées ainsi 5 :
11 y a oiparfois 7)
cordes sympathiques
r r rr J J J
qui peuvent, si le rdga l'exige, présenter des intervalles diésés ou bémolisés.
5° Sârindâ''. — Une autre forme vulgaire de la sdrangi est la siirindd (fig. 237* et 238), appelée saro/i par Fétis (1. II, p. 296), instrument populaire dans les classes inférieures, notamment au Bengale, et qui passe pour être ancien. Il est formé d'une seule pièce de bois. Sa principale particularité consiste en ce que la cavité qui sert à renforcer le son n'est recouverte qu'en partie, et dans la moitié inférieure, par la membrane de parchemin ou de peau de gazelle. Le manche et sa louche sont très courts |0"',09). L'accord est celui de la cikdrd, et les cordes sont de boyau ou de soie.
6° Samyogî". — La sami/og'i est moderne, au contraire. La caisse est formée d'une demi-gourde piriforme, recouverte d'une membrane. Les 4 cordes de boyau s'accordent comme celles de la sdrangi; les cordes sympathiques sont au nombre de 3, plus rarement de 9.
7° Esrâr*. — Résultat de la combinaison du sildr
6. Day, oiwr. cité, p. 126; Mahillon {il.), n' 7i, p. 137; Yantralioslia, p", 61 ; Fétis, t. II, p. 2!I6.
7. Mahillon, oiwr. cité, n» 70, p. 135; S. M. Tagorc, Short Notices..., p. ■M.
s. Day, ouiT. cité, p. 123; Mahillon (ii/.), n" 66, p. 132; Yantrakosha, p. 56.
' Fuirait de louvr-ige du cap. C.-R. Day, avec l'autorisation spéciale de la maison N'ovello et C".
iirsTornE de la mvsiqve
Fia. 257*. — Sàrbidà.
Fis. 23S. — Sdrintid.
wî!3.
et de la sdranfj'i, Vesrâr (fig. 2o0) est un instrument d'acconipagiienienl du chant et des danses des bayadères, usité presque exclusivement dans la partie supérieure de l'Inde. C'est une sorte de iitàr à touclies mobiles, dont on joue habituellement (mais non toujours! avec l'archel.
11 La caisse sonore, déclare M. Mahillon, formée d'une seule pièce de bois, fermée par une membrane, rappelle quelque peu le contour curviligne de la caisse sonore du violon européen. » Il est monté de o cordes principales et de
12 ou lo cordes sympathiques.
8" Mâynrî ou Tâjruç'.— Le tàijuç, taùs, ou mâyuri, mohur ( fig. 260*), n'est
iLarou!se;fl^rt.;i7is^™p.275V l^i'une variété de Vesrâr, tirant son nom du paon, dont il a la forme: le corps est décoré à l'image de l'oiseau, et à l'extrémité inférieure sont attachés un cou et une léte en bois recouverts déplumes. L'accord peut varier, mais n'emploie jamais d'autres intervalles que la tonique, la quarte et la quinte, et par occasion la tierce. Quand l'instrument a 5 cordes, la dernière, en laiton, s'accorde (d'après M. Mahilloni à l'octave inférieure de la 3*.
9° Mîna-sârangî^. — La m'ina-sârang'i est un esrâr à forme de poisson (minai, fait d'une demi-gourde de forme ovoïde, très allongée, sur les bords de laquelle se collent la membrane et les touches.
10' Sur-sanga^ — Résultat de la combinaison de
1. Day, omr. cilé, p. 123; Mahillon (id.), n° 67, p. 134; Yantrakoslta. 1». 57.
3. Mahillon (W.), n» 68, p. 134; Tantra-kosha, p. 59. 3. Jd., n» 69, p. 133; ibid., p. 60.
Vesrâr et du siliir, le sw-sanoa n'est, en fait, qu'un esrâr dépourvu des cordes latérales sympathiques. L'Idée de cette forme, (|ul rappelle le vlnloii par le contour de la caisse sonore et par la volute du manche, appartient, d'après S. .M.
Tagore, à un musicien contemporain, Sebaram Dass, de Hisnupur. L'accord est celui Je la nuii/ur'i.
200 *. — Tans, ou Esrâr, ou ildijiiri.
c) Kunjerré'. —
Sous le nom de kunjerré ou kunjerry (fig.
261), Fétis décrit » un instrument à archet de forme bizarre..., sorte de basse, dont l'usage paraît éni:.'matique, et qui est déposé au Musée de la Compagnie des Indes à Londres. La hauteur totale est de l'°,10. La table d'harmonie est bombée; mais elle est dépassée dans sa surface parla largeur des éclisses. Cette table a 2 grandes ouïes dans le haut et 8 petites près du chevalet. Le manche, fort large, est divisé par 12 louches ou cases ; il est surmonté d'un chevillier régulier, qui se termine par une tête d'oiseau tournée en arrière; b grandes chevilles tendent o cordes de boyau, et, sur le manche, à une 6= cheville sont attachées 2 cordes métalliques qui sortent par 2 trous, sur la touche, au-dessus de la dernière case. Les cordes de boyau, par l'elfet de la courbe de la table, font un angle d'environ 15 degrés pour passer à travers le chevalet, en sorte que la pression des doigts doit être énergique pour appuyer les cordes sur la touche. La caisse sonore a un développement d'épaisseur de 42 centim. L'instrument est accompagné d'un archet d'une forme singulière par l'élévation de la hausse.
LVBES Of HARPES
FiG. 261. — Kuitjfrrtf (Clément, Ilisl.de la mus,,
Si là forme instrumentale de la harpe ou delà lyre est peu répandue actuellement dans l'Inde, il ne faudrait pas en inférer, comme Fétis», que « la harpe ne parait avoir appartenu à l'Inde