‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 610 sur 1158 · I)ay, ouvr. cité, p · texte numérisé non relu

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14. Tous ces iiislrumcnls onl ^-li' ftudirs dans le chapilrc prtcédcnl, auquel nous renvoyons une fois pour toutes.

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INDE .tr,:,

it 1 liimlinri (inslriminnls Ji cordosi; 1 miilinmnd ou liaiitliois; t miilhfiln o\i une paii'e de lailds ilamboiir, limlialesl; i rritli ou coriieinuse. l'arl'ois, dans le sud lie l'indi-, à la siiraniji on subsliluc un violon européen, accordé à la façon d'une viini on d'une S'irrtiîf//, et il la iniihiivimi une clarinette. On fait encore usafîe, ]iour les exécutions musicales, de cymbales et de diverses espèces de cloclies, et on yoiMe assez l'emploi occasionnel de l'harmonica appelée 7<(/(t-(//'/;v//i;/(/(i. ou du carillon indien, la xiiptn-yliUHlikti.

Soirées mondaines, concerts '. — Dans les soirées ninnd.iini's ipn' s'ollVent li's personnes des classes élevées, l'usa:;!' est de s'assurer le concours de quelques instrumcnlistes, i>t d'organiser des concerts où la riwi. employée seule ou en paire, joue le principal rôle, avec accompajinement d'un mtithahi ou d'une paire de liihhh et d'un gutlid.

Réunions musicales cultuelles, ou bhazanas^ — Les membres des dillérenles castes ou sectes oryanisent également entre eux, à dates lixes, des réunions cultuelles, soit dans des maisons particulières, soit dans les temples : on y chante des hymnes religieux, hirlIiiiiKif^, (/lias et l,ri(tlih, au son d'instruments variés. L'usage de ces exécutions musicales, appelées liliaziniim, est universel. L'orchestre, plus ou moins complet suivant les moyens des groupes organisateurs, comprend soit 2 tnmbiiris. 2 siiriinfjU ou 2 violons, 1 miillidlit. 1 rridi. i sitiir, et une paire de labtiis: — soit 1 tiimliuri, 1 s/iruniii. i matlinla, 1 xHâr, une paire de tnlna (cymbales) et une paire de tablas: — soil encore seulement 1 tamburi, une paire de petites cymbales, 1 tambour ou 1 tambourin vulgaire, comme la klianjar'i.

Dans les hautes classes, on se met en frais pour se procurer de bons artistes et obtenir une exécution parfaite. Chez les gens du commun, on sacrifie tout au bruit : chacun à tour de rôle, pour montrer sa dévotion, chante en tournant sans égard au ton et à la mesure, tandis que les camarades battent les tambours, ou soufflent dans une espèce de sifflet appelé S(7/((, en employant tels autres instruments qu'il leur convient; et le tout produit, comme on peut l'imairiner, une véritable cacophonie.

Musique des temples'. — Les temples ont leur musique spéciale. Chez les lingi'njits, « porteurs de phallus », et les autres sectes çivaites, on l'appelle l:iirailisa>ncl(i. du nom de la grande timbale conique qui y joue le rôle principal, et dont le rythme particulier peut se traduire par la notation J J J J J J |

J. •. I, pour les airs légers et vifs, et JJ ^Ja^? pour ceux d'un caractère triste et funèbre.

Sur la côte de Malabar et au Travancore, on lui donne le nom de sopànam. « degré », du fait que, dans chaque temple de quelque importance, des exécutants, placés sur les marches conduisant à l'autel principal, interprètent pendant certains offices une musique vocale et instrumentale particulière.

Les cloches et le gong*. — L'emploi du gong [kdmsya-tdla) et de la cloche [ijhnntà) se retrouve partout. Il n'est pas une cérémonie du culte qui ne commence sans un tintement de clochette, répété de

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