II. — LA DORISTI I [DORISTI-Ml
'"llaorfale
17. Le premier monument qui sollicite l'attention est un hymme attribué ou attribuable à Mésomède, musicien du ii"^ siècle après Jésus-Christ, et qui n'est ni le plus ancien ni le plus important des textes musicaux conservés. Il fut exhumé en 1581 par Vincent Galilée, savant helléniste, père de l'astronome, en même temps que l'hymne à la Muse et l'hymne à Némésis. Depuis trois siècles les philologues se sont exercés sur ces pièces, dont l'authenticité d'ailleurs n'est pas contestée.
La transcription suivante est celle de Gevaert. La transposition d'une octave à l'aigu a pour but de rendre comparable plus aisément la pièce avec les diagrammes présenlés anlérieuremenl.
Le parcours de la mélodie esfindiqué par le
schème [Cl], où les sons employés sont figurés en notation antique :
Voir la même pièce autrement écrite et rythmée, exemple [423].
Hymne à Hélios.