T. LYDIEN
T. hyperéolien ;
T. ÏOLIEN :
T. hypolydien: / |i|n| ^^ T. hjpoécQien.:
Cette graphie répondrait à la conception des Anciens : ils considéraient le télracorde des Conjointes comme partie intégrante du Ton aussi bien que du Mode, l'un et l'autre se confondant, à l'origine des tropes. D'ailleurs, sans parler du Moyen Age, qui adopta les Conjointes, on peut, à feuilleter la musique du xvi" au XYiii"^ siècle inclus, constater que dans les vieilles éditions il manque souvent à l'armure un bémol : le ton de ré mineur s'écrivait sans armure; celui de sol mineur se contentait du si -, etc. Qu'est-ce que celte pratique, sinon une vérilable survivance du mécanisme des Conjointes, puisque la sous-dominante du majeur relatif ne ligure pas à la clef? Ce qui se conçoit, l'alternance du ;; au j? étant constante.
Cithare hexacorde, vue par la face postérieure et renflée. — Monnaie de Methymna, du m» siècle avant J.-C. Inscription : MAer. A la face, tête de Pallas. — Cabinet des Uèdailles.