‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 656 sur 1158 · Cf. Laloy, Aristoxène, p. 121 etpassim · texte numérisé non relu

Cf. Laloy, Aristoxène, p. 121 etpassim

2. L*? diton est d'ailleurs plus grand que la tierce mijeure naturelle. Cf. chapitre IV.

insroiiii: ni'. i..\ mi ■<inrii

Les sons mobiles (lu pvcMion(niL'so|\vcnectox)pyciie) sont alliM-tés du siunos dérivés du li;iry|)yoiip, lixc. 11 est aisé de vdir que le son médian esl représenté par la même lettre que celui-ci, niais couchée, et l'oxyliyciie par la mémo lettre retournée, si on la compare a la lettre ri'putéc droili' :

(iii;

Ainsi se trouve al'lii'nié le caraclère essentiel du i;enre enharmonique : au jjrave de chaque tétracorde deux sensibles « penchent <> vers le harypycne. La notation implique, en elTet, que ces deux sons, altérations du son de base, sont émanés de lui et attirés par lui. C'est dans le Genre enharmonique que la direction descendante des échelles grecques est le plus évidente :

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