SONS MOBILES
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On se procurera le fai^ et Viiti en intercalant, à l'estime, et sans pouvoir s'appuyer sur des consonances fondamentales, un demi-Ion entre faif et mi, entre ittu et si. Et finalement on aura :
Or on décréta que le Genre chromatique aurait la même notation que le Genre enharmonique, mais que la leltre retournée, attribuée à l'indicatrice du tétracorde, devrait être traduite deux diésis plus haut qu'en Enharmonique. Quant à la parhypate (lettre couchéei, elle était censée représenter un son exact, bien qu'il fût exharmonique. On eut :
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Cithare heptacorde tenue ■ — on ne voit pas comment — par une Muse, qui ébranle de la main droite les cordes, avec le plectre. La bouche est gauchement entr'ouverte : la Muse chante. Un autre plectre, sensiblement plus gros que le premier, est suspendu k l'ins'rument; le baudrier ne sert h rien; longues effiloches. Les dras sont très volumineux. Le cberalet est visible audessus du cordier. — Coupe à fond blanc peinte vers 450 av. J.-G. Les traits noirs, sur l'enduit, sont devenus brun-jaune ou rougeâtres dans les parties minces. Kehauls d'or. Les bandes noires du costume figurent, sur l'image présentée, des bandes rouge foncé, ornées de dessins en clair, supprimés ici. Publiée par E. Pottier, Monuments Piot, II, 1895, pi. VI. — Sliisèc du Louvre, salle L.