II. — LES HARMOMES COXSERVÉES PAR LES IIOMMEXTS
92. 11 reste à présenter les monuments antiques qui fournissent des e.xemples de modes autres que la Dorisli. Ils sont peu nombreux. Us prennent ici la
forme de leçons de solfège : les diverses harmonies seront ramenées à la notation que l'échelle naturelle (ton hypolydien d'Alypius) leur inllige, et transposées d'une octave à l'aigu, afin que soient confiées à la seule clef de sol toutes les transcriptions.
IIISTOinE DE LA ItfUSfQll-:
Cil passera en revue : 1" les niommii'iils du groupe iiatioïKil (lorieii, et i" ceux du j,'ioiipe exotique.
l)t' la Mixolydisli il ne subsiste rien.
De riColisti illypodoristil les seules survivances sont de petites pièces instrumentales, sans intérêt, et le début de la l"' Pytliique, — dont l'aullieiiticité est contestable.
Eolisti.
-^.^ fmalc et
' quiDle iBodale
Une Méthode de cithare, écrit anonyme du ii'' ou Ml" siècle do notre ère, fournit quelques exemples de ce mode. Les deux suivants seuls méritent d'être cités. Ils sont limités à l'étendue de la quinte modale :
i Li-r I ^i-
^iTy
L < c < it <
Z ii. C
Cette pièce-ci, d'un autre rythme, ne nous apprend pas grand'chose de plus :
C K :aL < C < L
^ii^EriL:rri
c v: K c id K it
fe