I -1 ou majeur, l'autre plus petit (-—j ou mineur; que
dans les télracordes disjoints, dont la juxtaposition remplit l'octave, ces deux grandeurs ne sont pas disposées dans le même ordre, — ce qui tient à l'inlervention des tierces majeures dans le réglage de l'échelle.
La différence entre le « ton majeur » et le « ton mi-
i J8. is.
neur » est
:ôX77::=j-r, la même , naturel-
lement, qu'entre le diton et la tierce majeure naturelle (103) :
'so
la même, — évidemment aussi — qu'entre noire demi-ton et celui des pythagoriciens:
16 253 /256\ "15^256 ' \JÎ3j
'SSiO"
'so
puisque les perturbations des intervalles inclus dans la quarte tiennent uniquement à l'intrusion dans l'échelle diatonique de la tierce majeure naturelle.
On peut essayer de représenter pour les yeux ces différences de structure, au moyen de la figure suivante, qui est une sorte de projection linéaire, très exagérée en ce qui concerne l'écart des tierces :
ART ANTIQUE Dilon des Pjthagoricîpns
ART ANTiyui-:
TriheniilOTi des Pvth.