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mes. 17.
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170. Si l'on construit le schc'ine méirique de celte si'rie ;;lyconienne et si l'on divise chaque tétramétre en dimèlres, on retrouvera l'étiuivalenl de ces dimètres dans les parties lyriques des tragédies <!t des comédies spéciliées ci-dessous :
I ^^ I- v^-i |[ ^oi,^w J.
® Œd Col 705
"') ———— I— <-'<-'— II— — -i.O|w—<J-^
® Grenouj]le5l325 OEd. Col 705
.,1, ^^ lw|w 0-:.|| l|Ow'
13) ^vJ|vo^|| vy L||j^i.
(cf. Migone7811 ' '" "rTnodlc~3r ^ ^ ^\\- ^ -^ ^ \ - ^^-
U Col 705
Œd Col 705' "® GrcLmJkllSSr
L'hymne delpbique parait en fournir la traduction exacte :
ŒJ. Col., 705.
B Grenouilles
AeÛCTOEi viv \io - pi -ou Al - ôq
— — -f-T- — yj \J S.
Œd. Col., 670.
Toi-aU-TÏ UÉV -TOI au TTOl-ÔJY ^ ' 1
Tov ap-yn -Ta Ko-Aw-voVj evB
r.renouilL, 132S. l't ^jJ f^^^ '^ij-'f^f
iT ~ ~ ^ ^^ ^- 5^
Kup-n-vnq ^le - Ao-troi - aiv
Ce dernier dimétre reçut des métriciens le nom de phérécrutéen. Il est caractérisé par la catalexe (syncope interne dans la mesure terminale) et diffère du
\J — \J Ji. — KJ Kj ^
, "îpuH; â-viK- ar-e iia'xav
AnUgone.îBl
[437 Ms]
glvconien par ce détail de structure. Au fond, la mesure est la même : c'est le 6/8, extrêmement fréquent dans le lyrisme grec, et qui comporte des variantes innombrables.
171. En voici quelques-unes, que rhymnedelpliique ne montre pas :
LETC— ,
TTC - pi'-jiBMi'/L T£jMWOV (Ù-ié-VOÇ
GrénouilleSjUZZ [439]
T.T.VF.^ ICatalexe)