‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 760 sur 1158 · VI - az · texte numérisé non relu

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■Vers 1, trois didactyles thétiques [360, 5] (trimétre).

Vers 2, deux diiambes soudés (ou tétrapodie iambique) antitliétiques [360, 4] (dimètre ou monomètre).

Vers 3, parémiaque [1.70] (dimètre).

Vers 4, 6, tétrapodie dactylique thétique [360, n,' (monomètre).

Vers 0, 7, deux diiambes antithétiques (dimètre).

Or rien n'indique expressément qu'il faille « adapter » les vers dactyliques intercalés dans les vers anapestiques el iambiques des strojihes [.'JOl] [b93]. Ici ils ne sont pas noyés dans une masse adverse. L'importance du trimétre dactylique initial entraine la battue des vers dactyliques 4 el 6 dans la strophe [593]. Il semble qu'il y ait là une accumulation voulue de heurts expressifs.

Tétradrachmi? frappé par Démt'trius Poliorcète pour commémorer sa victoire navale de l'an 306 av. J.-C, remportée dans les eaux de Chypre sur Ptoléraée Lagus. Il représente une Victoire debout à l'avant d'une palère, et cette lij.'ure n'est autre que la statue érigée dans l'ile de Samothrace(Mare Thracicum\ en exvoto, par le vainqueur. Le Louvre la possède. Découverte en 1863 par SI. Champoiseau, consul de France à Andrinople, complétée plus lard de son piédestal en marbre de Thasos, elle se dresse, sur sa proue de pierre, à l'un des paliers de l'escalier Daru. La médaille ci-dessus, qui permet de compléter par la pensée l'admirable Nikè mutilée, a été dessinée à la chambre claire d'après les exemplaires du Caf'iuft des ilédailtes. Elle se présente sous un aspect assez inattendu. L'aile est plus inclinée que dans l'original ; le soubassement, avant de la trière, ressemble peu à celui que nous possédons. Il est évident que le graveur a exécuté l'ensemble sans avoir devant les yeux le monument lui-même. Mais ce qui nous intéresse ici, el ce qui n'a pu subir, de la part de l'artiste, une modification appréciatde. c'est le geste de la Victoire : le bras droit allonge une trompette au-dessus des flots, et le bras gauche, replié en arrière, tient la « stylis ", sorte d'étai qui soutenait un accessoire en bois de la voilure et le pavillon amiral (E. Eabelon, la SlijtU, dans la Hfntf tlf uinnismfUifjHe, IV, 11, 1907). — Monnaie des dernières années du iv'' siècle ; au revers Poséidon debout et nu, le bras gauche étendu et enveloppé d'un mantelet, brandit du bra« droit son trident. Légende : AUMHTPIOV BAHIAHAS. Symbole et monogramme. — Cobbiet des iïèdmllrs.

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