STROPHES DACTYLO-EPITRI TIQUES
229. L'examen qui vient d'être fait de certaines formes du 6/8 va fournir peut-être la clef de quelques rythmes de Pindare sur lesquels on a beaucoup disserté. Le soi-disant pied cpilrite «kl temps premiers » (entendez à 7 croches) n'est qu'une apparence, aisément réductible à son protot\pe.
La liste des épitrites :
E. premier u
E. second — w
E. troisième w —
E. quatrième w
à moins qu'elle ne cache des allongements, est faite de ditrochées et de diiambes à substituts. L'E. second est le type du ditrochée tliélique [360, ,''■»]; l'E. troisième, du diiambe antithétique [360, 4'''']; l'K. quatrième est un ditrochée antithétique à substitut 360, 2'''*]; l'E. premier, im diiambe thétique à substitut 1^360, n]. Toutes ces formes se retrouvent dans les strophes glyconiennes précédemment étudiées.
D'autres figurations du 6 8 se lisent dans Pindare, qui n'ont pas encore été constatées. La répartition des unités, à l'intérieur de la mesure, se prête à de nombreuses combinaisons. Elles sont révélées parles limites des mesures, et celles-ci, d'après la très générale observation de Serruys, sont marquées par le chevauchement verbal : l'cquicnlence dea coupes est iiu indice de l'équiialrnce des mesures. Dans certains cas, par exemple, la tripodie dactylique peut (doit) être considérée comme un choriambe -j- un ionique (vrai ou faux) ; au lieu d'écrire :
(tripodie) H
lUfiTOUiE nie LA Ml SlQUli
on aboulit à ;
(choriambc) j